Le 11 octobre 2024 marque un mois depuis l’enlèvement de Daniel Safu, journaliste et homme politique congolais, à l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa. Son absence prolongée continue de susciter de vives préoccupations parmi sa famille, ses proches et l’opposition politique. Ce vendredi, Martin Fayulu, l’une des figures de l’opposition en République démocratique du Congo (RDC), a lancé un appel urgent pour la libération de Safu et de tous les autres détenus politiques.
« Aujourd’hui, 11 octobre, cela fait un mois jour pour jour que Daniel Safu a été enlevé à l’aéroport de N’djili, et sa famille demeure sans nouvelles de lui. Je demande au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies de prendre ses responsabilités face aux comportements des dirigeants congolais, qui défient les principes fondamentaux des droits humains. Il est impératif d’agir : libérez Daniel Safu et tous les autres détenus politiques ! », a-t-il déclaré sur son compte x.
Martin Fayulu exige la libération de Daniel Safu, un mois après son enlèvement à l’aéroport de N’djili
Martin Fayulu, lui-même souvent critique du pouvoir en place, exhorte la communauté internationale à intervenir rapidement pour faire respecter les droits humains en RDC.
La famille de Daniel Safu, de son côté, vit dans l’angoisse et l’incertitude. Selon des sources proches, aucune communication officielle n’a été établie avec eux depuis l’enlèvement de Safu, alimentant des craintes sur sa sécurité et ses conditions de détention.
Alors que l’opposition et la société civile congolaises continuent de mobiliser l’opinion publique, la pression monte sur le gouvernement de Kinshasa pour qu’il clarifie la situation de Daniel Safu et mette fin à ce qu’ils considèrent comme une campagne de répression politique.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
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