Depuis environ 5 heures du matin, ce lundi 7 octobre 2024, plusieurs barricades ont été placées par des inconnus sur les artères principales de la ville de Beni, dans l’est de la RDC.
Par exemple, au centre commercial de Matonge, dans la commune de Mulekera, des pneus et autres objets sont brûlés sur la chaussée, empêchant ainsi le libre passage des véhicules.
La même situation est observée sur le boulevard Nyamwisi, au niveau du rond-point dit ENRA. Interrogé par Kivu Morning Post, un commerçant estime que la voie de la grève n’apportera pas la solution.
« Les jeunes disent faire grève pour exiger la levée de l’état de siège. Nous avons déjà soutenu plusieurs manifestations, mais aucune solution n’a été trouvée. De plus, nous vivons au jour le jour », déclare Serge Vuhese.
Dans un communiqué signé le dimanche 6 octobre, le maire policier de Beni, le commissaire supérieur principal Nyofondo Te Kodale Jacob, a interdit tout mouvement de grève, mettant en garde quiconque troublera l’ordre public.
Des barricades observées dans plusieurs points chauds, malgré l’interdiction de grève par les autorités
« J’informe toute la population de Beni qu’aux dates des 7 et 8 octobre, c’est-à-dire ce lundi et mardi, elle peut vaquer librement à ses occupations. La police, ainsi que d’autres services de sécurité, sont instruits d’arrêter en flagrant délit quiconque osera troubler l’ordre public pendant ces deux jours », a insisté le commissaire supérieur principal.
Selon cette autorité urbaine, le mouvement citoyen « FRONT POUR BENI », organisateur de ces journées « ville morte », n’est pas reconnu parmi les composantes de la coordination de la société civile de Beni.
« Étant donné que le président de la société civile, coordination urbaine de Beni, ne reconnaît pas ce mouvement parmi ses composantes, ces inciviques ne peuvent donc pas organiser une quelconque manifestation à Beni », a-t-il ajouté.
Signalons que les forces de l’ordre sillonnent les différents quartiers de la ville pour retirer les barricades et sensibiliser la population à vaquer à ses occupations quotidiennes.
Après deux mois d’essai des nouvelles mesures de circulation, la maire a.i. de Lubumbashi, Joyce Tunda Kazadi, a constaté un non-respect flagrant des règles par les exploitants de motos et tricycles, qu’ils soient affectés au transport en commun, à un usage privé ou d’entreprise. Face à cette situation, l’autorité urbaine a décidé, dans un communiqué
Le gouvernorat du Nord-Kivu a annoncé, lundi 23 mars 2026, l’arrestation des responsables de l’organisation Hopepay. Ces derniers avaient annoncé une tombola prévue le dimanche 22 mars au stade de l’Unité, qui s’est révélée être une arnaque, la population s’étant retrouvée seule sur place. « Les organisateurs de la tombola sont déjà aux arrêts et
L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a accordé le vendredi 20 mars 2026 un entretien au quotidien belge, La Libre Belgique à Goma. Une première depuis son arrivée à goma une ville sous contrôle de l’AFC/M23. Dans un contexte de crise sécuritaire et politique persistante dans l’Est du pays, il a
Dix-sept prisonniers, dont des militaires, sont concernés par une mesure de libération à la prison centrale de Butembo, dite « Kakwangura » en Province du Nord-Kivu. Cette décision fait suite à un arrêté signé par le ministre de la Défense et des Anciens, combattants, dans le cadre du désengorgement des prisons en République démocratique du
Au moins onze personnes, dont une femme, ont été interpellées par les services de sécurité lors d’une opération de bouclage menée dans la nuit du vendredi 20 au samedi 21 mars au village Bigo, précisément à Kolomani-Bigo Bakeyi, dans le groupement Banjabuli, en chefferie de Baboa Bokoe, territoire d’Irumu. Selon les autorités sécuritaires, cette opération
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