Lors de son discours ce mercredi 25 septembre devant l’Assemblée générale des Nations Unies, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a vivement dénoncé la résurgence du groupe rebelle du M23, qu’il accuse d’être soutenu par le Rwanda. Il a qualifié cette agression de violation flagrante de la souveraineté nationale de la RDC. Dans son discours, le Président Congolais a exigé le retrait immédiat et inconditionnel des troupes rwandaises présentes sur le sol congolais.
« La résurgence du groupe terroriste M23, soutenu par le Rwanda, a provoqué une crise humanitaire sans précédent, avec près de 7 millions de déplacés internes », a déclaré Félix Tshisekedi.
« Cette agression constitue une violation majeure de notre souveraineté nationale. Nous exigeons le retrait immédiat et inconditionnel des troupes rwandaises de notre territoire », a-t-il ajouté.
À l’ONU, Félix Tshisekedi exige un retrait immédiat des troupes rwandaises
Dans son allocution, Félix Tshisekedi a appelé la communauté internationale à prendre ses responsabilités face à l’agression rwandaise et à soutenir la RDC dans ses efforts pour rétablir la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs. Il a insisté sur l’importance de mettre fin à l’impunité des acteurs impliqués dans le soutien aux groupes armés.
« Nous réclamons des actions immédiates pour mettre un terme à cette agression qui menace non seulement la stabilité de la RDC, mais également celle de toute la région », a-t-il poursuivi.
Malgré les tensions avec le Rwanda, Félix Tshisekedi a réitéré son engagement en faveur de la paix dans la région des Grands Lacs, tout en affirmant que la souveraineté de la RDC ne serait jamais négociable. Il a également réaffirmé son soutien au processus de Luanda, un cadre de dialogue établi pour résoudre les tensions entre la RDC et le Rwanda.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
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