La sortie médiatique du commissaire divisionnaire adjoint de la Police nationale congolaise (PNC), ABA VAN, n’a pas tardé à provoquer des réactions parmi la population de Goma et les acteurs de la société civile. Dans un contexte où la menace du M23 demeure constante, ses propos appelant à la résistance populaire et à la vigilance ont été accueillis avec un mélange de soutien et de gravité.
« L’ennemi, quand il est entré chez vous pour tuer vos femmes et enfants, faut-il le laisser rentrer vivant ? Non, il doit rentrer mort dans un cercueil. Même la population ne doit pas laisser cet ennemi rentrer vivant », a déclaré ABA VAN, déclenchant un large débat sur la posture à adopter face à l’agression.
Christophe Muisa, activiste du mouvement citoyen Filimbi, a salué cette déclaration comme un véritable appel à la mobilisation populaire.
Christophe Muisa, activiste du mouvement citoyen Filimbi, a salué cette déclaration comme un véritable appel à la mobilisation populaire
« Cette sortie médiatique est un message très clair par rapport à l’agression. C’est un appel à la résistance et à la vigilance. Nous avons accueilli avec beaucoup de joie ce message parce que dans une guerre, il est crucial d’avoir des responsables qui annoncent à la population la dangerosité de la situation », a-t-il réagi.
Ce message de résistance est perçu par beaucoup comme une incitation à renforcer la coopération entre la population et les forces de sécurité pour empêcher la progression du M23. Cependant, certains acteurs appellent à la prudence, craignant que ce discours n’exacerbe la tension déjà palpable dans la ville.
Les prochains jours seront cruciaux pour observer la réaction des autorités et de la population face à cette nouvelle escalade dans le conflit qui secoue la région du Nord-Kivu.
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
Des éléments Wazalendo CMC-FDP ont mené une incursion nocturne dans la nuit du lundi au mardi 17 mars 2026, dans les villages de Mirangi et Iyobora, situés dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu dans l’est de la RDC. Selon des sources locales, ces éléments ont fait irruption aux
Au moins onze civils ont été tués dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mars 2026 lors d’une attaque armée contre le village de Babesua, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon la CRDH, des hommes armés assimilés aux terroristes ADF ont pris d’assaut le village vers 20 heures. L’attaque
La situation sécuritaire s’est fortement détériorée mardi 17 mars dans la matinée dans la plaine de la Ruzizi, au niveau de Kabunambo, dans le territoire d’Uvira, en province du Sud-Kivu, où des affrontements et des bombardements ont été signalés, entraînant des déplacements massifs de populations civiles. Selon des sources locales, des détonations d’armes lourdes sont
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