Arrestation de Seth Kikuni : « Ce genre d’acte intolérable ne fait qu’entretenir les divisions entre Congolais et pousse la RDC sur une pente dangereuse » (Moïse Katumbi)
L’opposant congolais Moïse Katumbi a condamné avec la plus grande fermeté l’arrestation de Seth Kikuni, son ancien allié aux élections de décembre 2023, par les agents de l’Agence nationale de renseignement (ANR) dans l’après-midi du lundi 2 septembre 2024.
Le président de Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, a affirmé que l’unique crime de Seth Kikuni était d’avoir exercé sa liberté d’expression, en déclarant que de tels actes intolérables ne font que nourrir les divisions entre les Congolais.
« Je condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation de notre camarade Seth Kikuni. Ce genre d’acte intolérable ne fait qu’entretenir les divisions entre Congolais et pousse la République démocratique du Congo sur une pente dangereuse. Seth doit être libéré », a déclaré Moïse Katumbi sur son compte X.
L’opposant congolais Moïse Katumbi a condamné avec la plus grande fermeté l’arrestation de Seth Kikuni
Selon le Cadre de concertation des forces politiques et sociales, dont Seth Kikuni est membre, un communiqué souligne qu’il a été arrêté par des agents de l’ANR, accompagnés du Directeur provincial de la ville de Kinshasa. Munis d’un ordre de mission, ils ont sommé Seth Kikuni de les suivre sous prétexte d’un prétendu entretien avec l’Administrateur général de ce service. Après un échange tendu, ils n’ont pas hésité à employer la force, le brutalisant avant de l’embarquer pour le conduire à la permanence du département de la sécurité intérieure, située en face de la Primature, dans la commune de la Gombe.
Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales a vu d’un mauvais œil l’arrestation, en début d’après-midi de ce lundi, de Seth Kikuni par les agents de l’ANR. Cet acte a été qualifié d’une énième tentative d’intimidation d’un « pouvoir défaillant qui n’hésite plus à piétiner les droits et libertés fondamentaux ». Le cadre exige sa libération immédiate et met en garde contre toute autre action visant les acteurs de l’opposition, les activistes de la société civile et/ou les journalistes.
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La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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