Les habitants du village de Kahanga, dans le groupement de Bashali Kaembe, en territoire de Masisi, déplorent la multiplicité des cas de tracasseries et de tortures dont ils sont victimes depuis plus de deux mois. Ils accusent certains hommes armés, présumés Wazalendo, d’en être les auteurs.
Selon un habitant de Kahanga qui a requis l’anonymat, ces éléments présumés Wazalendo, en connivence avec quelques autorités locales, soumettent la population à des travaux forcés, un moyen pour eux de rançonner les citoyens ordinaires.
Ces actes provoquent parfois le déplacement de certains habitants, surtout des jeunes, qui préfèrent vivre dans la brousse afin d’échapper à ces traitements.
Quatre civils tués dans les combats entre les rebelles du M23 et les Wazalendo
« Nous traversons un moment difficile. Les combattants Wazalendo nous exigent de l’argent, et ceux qui n’en ont pas sont parfois ligotés. Tout cela, c’est si tu n’as pas participé aux travaux forcés. Pas seulement les travaux forcés, ils cherchent simplement à gagner de l’argent », explique un habitant de Kahanga, sous anonymat.
Outre les cas de travaux forcés, d’autres sources évoquent l’imposition de documents dits de sécurité, appelés « jetons Lala Salama », qui se paient mensuellement à 2500 FC par personne. Les habitants appellent les autorités à intervenir pour mettre fin à cette insécurité.
Rappelons que le village de Kahanga est toujours sous le contrôle des Wazalendo, malgré les menaces des rebelles du M23 qui se trouvent aux environs de cette agglomération.
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