Le principal dirigeant du groupe palestinien Hamas, Ismaïl Haniyeh, a été tué à Téhéran lors d’une frappe aérienne israélienne.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas a affirmé mercredi qu’une frappe israélienne avait ciblé Téhéran, la capitale de l’Iran.
« (Notre) frère, le dirigeant, le mujahid Ismaïl Haniyeh, le chef du mouvement, est mort dans un raid sioniste contre sa résidence à Téhéran après sa participation à l’investiture du nouveau président iranien », a écrit le Hamas dans un communiqué.
Les Gardiens de la Révolution ont, pour leur part, annoncé que « la résidence d’Ismaïl Haniyeh, chef du bureau politique de la résistance islamique du Hamas, a été touchée à Téhéran, et (…) lui et l’un de ses gardes du corps sont morts en martyrs », selon un communiqué sur leur site d’information Sepah, rapporté par RFI.
Quelques heures avant son élimination, le numéro 1 du Hamas, Ismaïl Haniyeh, avait rencontré le Guide suprême iranien, Ali Khamenei, à Téhéran
Le président turc a, dans un tweet sur son compte X, fermement condamné cet assassinat, qu’il a qualifié de perfide, perpétré à Téhéran contre le président du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh.
« Cet assassinat est un acte ignoble visant à perturber la cause palestinienne, la glorieuse résistance de Gaza et la juste lutte de nos frères palestiniens, et à démoraliser et intimider les Palestiniens », a déploré Recep Tayyip Erdogan.
« Le but de l’assassinat de mon frère Ismaïl Haniyeh est le même que celui des attaques dégoûtantes contre Cheikh Ahmed Yassin, Abdulaziz Al Rantisi et de nombreuses autres personnalités politiques de Gaza. Cependant, la barbarie sioniste ne parviendra pas à atteindre ses objectifs, comme cela a été le cas jusqu’à présent », a-t-il renchéri.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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