Un nouvel incendie jugé criminel vient de coûter plusieurs maisons d’habitation dans la cité de Sake, au quartier Birere 1, dans le groupement Kamuhoronza, chefferie de Bahunde, ce dimanche 21 juillet 2024 en territoire de Masisi.
Selon certains habitants du quartier, sous anonymat, l’incident s’est produit entre 11h et 12h. Le quartier comprend l’église de la 8ème CEPAC, à laquelle la plupart des habitants se réfèrent pour situer l’incendie.
Bien que le nombre exact de maisons détruites reste inconnu, la population, majoritairement déplacée et vivant dans des camps, s’inquiète de ces actes criminels sans auteurs bien identifiés.
D’autres sources de la société civile de Sake évoquent une dizaine de maisons ciblées par cet incendie d’origine inconnue. Léopold Bushanga, président de cette structure, confirme également la nouvelle. Il déclare ne pas comprendre comment, en moins de 72 heures, au moins 35 maisons ont été réduites en cendres.
Un incendie s’est déclaré la nuit de mardi au mercredi 19juillet à Lugushwa dans le territoire de Mwanga
Depuis une accalmie observée dans ce chef-lieu du groupement Kamuhoronza, quelques habitants y passent la journée pour se ravitailler en nourriture avant de regagner les camps situés dans le territoire de Nyiragongo, près de Goma.
Il est difficile pour lui de déterminer les causes de ces incendies, qui visent uniquement les maisons des paisibles citoyens de cette partie de la province de Masisi.
Uniquement les forces loyalistes FARDC et les Wazalendo sont autorisées à rester dans cette région, sous la menace des rebelles du M23 soutenus par le Rwanda, qui occupent les hauteurs de la ville.
Ce cadre de la société civile demande aux autorités compétentes de mener des investigations approfondies pour identifier les auteurs de ces actes inhumains et les punir conformément à la loi.
Rappelons que le week-end dernier, le quartier Mahyutsa, dans la même cité, avait également été ciblé par un incendie qui avait détruit une dizaine de maisons.
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.