Le Chef Coutumier du Groupement Munigi, Amini Kifende, a échappé de justesse à une tentative d’assassinat ce matin du vendredi 12 juillet 2024. La société civile du territoire de Nyiragongo qui livre la nouvelle indique qu’aux premières lueurs du jour, des bandits armés ont mené une opération commando pendant près d’une heure, avec pour objectif d’ôter la vie à ce chef du groupement. Par un coup du sort, cette tentative s’est soldée par un échec.
« Des traces de sang, vraisemblablement laissées par l’un des assaillants ayant réussi à escalader le mur de la clôture, sont visibles sur le sol. La scène porte également les marques d’une fusillade intense, avec des impacts de balles dispersés et une radio Motorola abandonnée sur place. Ces éléments attestent de l’âpreté des échanges de tirs entre les criminels et le garde de sécurité en faction, » témoigne Mambo Kawaya.
Pour l’instant, ni l’origine ni l’identité des assaillants ne sont connues. Ce cadre des forces vives locales promet de fournir plus de lumière sur ce dossier dans les heures à venir.
Photo d’illustration : Plusieurs cabanes détruites par les eaux de pluie au camp de kanyaruchinya dans le territoire de Nyiragongo
Pour contexte, le 7 janvier 2023, le président de la Commission consultative de règlement des conflits coutumiers (CCRCC/Nord-Kivu), Mwami Paluku Abdoul Kalemire III, a reconnu Mwami Mutumishi Kifende Amini comme chef légitime du groupement de Munigi dans le territoire de Nyiragongo au Nord-Kivu.
Le verdict portant reconnaissance de cette autorité coutumière a été rendu public à l’issue de la réunion de délibération tenue au gouvernorat du Nord-Kivu en présence de deux lignées antagonistes : les Kifende et les Kakoti.
Le lendemain, Olivier Kakoti Munihire, qui exerce jusqu’à ce jour en qualité de chef du groupement Munigi, a rejeté cette sentence qu’il qualifie de « non fondée ». Selon ses explications, les membres de la CCRCC n’ont pas fait allusion aux documents détenus par la partie Kakoti, ni aux témoignages des vieux sages de son obédience.
Une constatation ayant poussé les autorités compétentes à suspendre le processus d’installation de ce nouveau chef coutumier, en attendant que la question soit tranchée en justice.
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