Une fillette de dix ans a été tuée dans la soirée du jeudi 11 juillet 2024 au camp de déplacés de Lushagala, dans le quartier Mugunga de la ville de Goma. Selon nos sources, l’auteur de cet acte odieux est un élément des FARDC appartenant à l’unité Satan Deux.
« Cet événement s’est déroulé au bloc 69 du camp de Lushagala ici à Mugunga. La victime s’appelait Joyeuse Shukuru. Elle a été tuée pour avoir dénoncé une tentative de viol sur sa mère par cet élément des FARDC. Après la commission de cet acte, ce militaire a été capturé avant d’être tué par une foule en colère, » témoigne Muhindo, un déplacé de guerre.
Plusieurs déplacés ne cessent de se plaindre de la présence massive des militaires au sein de leur camp. Kanyere Furaha invite les autorités à trouver une solution à ce problème.
Les femmes déplacées du site de Lushagala confrontées à d’importantes difficultés dans la gestion de leur cycle menstruel
« Dans quelle partie du monde voit-on des militaires dans un camp de déplacés ? Nous avons fui la guerre pour trouver la paix. Nous ne savons plus si nous sommes protégés ou non. Le gouvernement doit faire tout son possible pour déployer ces militaires ailleurs, » plaide Furaha Kanyere.
Elle prévient les autorités que si rien n’est fait, les déplacés entreprendront des actions de pression.
La situation sécuritaire dans les camps de déplacés demeure préoccupante à Goma. Chaque soir, de nombreuses personnes se plaignent du comportement des militaires. Ces derniers tirent des balles la nuit, semant ainsi la panique parmi les résidents.
Les autorités sont appelées à agir de toute urgence pour garantir la sécurité et la tranquillité des déplacés, déjà durement affectés par le conflit.
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
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