Le Collectif des Victimes de l’Agression Rwandaise via les M23 alerte l’opinion nationale et internationale sur les massacres des civils par l’armée Rwandaise et les M23
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 4 juillet 2024, une trêve humanitaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) entre les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda et les Forces armées congolaises (FARDC). Cette trêve survient alors que, depuis une semaine, les combattants du M23 ont gagné du terrain en s’emparant de villes importantes dans le territoire de Lubero, notamment Kanyabayonga, Kirumba et Kayna.
Cette trêve couvre les zones d’hostilités qui touchent le plus les populations civiles, offrant un répit nécessaire aux personnes affectées par les combats intenses.
« Comme c’est une trêve humanitaire, nous ne pouvons que saluer cette initiative que les belligérants veulent prendre. Nous espérons que cela puisse aller au-delà d’une trêve humanitaire et devenir un cessez-le-feu total, avec l’éradication de cette rébellion qui continue à faire pleurer des millions de familles à Rutshuru, à Masisi, à Nyiragongo, et aujourd’hui à Lubero », a déclaré Theoneste Bahati du Collectif des victimes de l’agression rwandaise.
Un collectif de victimes porte plainte contre le M23 devant l’auditorat militaire
« Nous voulons, comme l’a dit le gouvernement congolais, que le M23 soit éradiqué et s’inscrive dans le processus de Luanda. Que cette trêve ne soit pas juste une occasion pour permettre aux déplacés d’avoir de l’aide humanitaire, pour ensuite reprendre les offensives deux semaines plus tard. Nous voulons une trêve qui donnera une chance à toutes ces populations de respirer la paix », a-t-il souhaité.
Cette déclaration reflète l’espoir des communautés locales de voir cette trêve humanitaire se transformer en une opportunité de paix durable et de stabilisation dans la région, mettant fin à des années de violence et de déplacements forcés.
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
Des éléments Wazalendo CMC-FDP ont mené une incursion nocturne dans la nuit du lundi au mardi 17 mars 2026, dans les villages de Mirangi et Iyobora, situés dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu dans l’est de la RDC. Selon des sources locales, ces éléments ont fait irruption aux
Au moins onze civils ont été tués dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mars 2026 lors d’une attaque armée contre le village de Babesua, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon la CRDH, des hommes armés assimilés aux terroristes ADF ont pris d’assaut le village vers 20 heures. L’attaque
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