Le Collectif des Victimes de l’Agression Rwandaise via les M23 alerte l’opinion nationale et internationale sur les massacres des civils par l’armée Rwandaise et les M23
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 4 juillet 2024, une trêve humanitaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) entre les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda et les Forces armées congolaises (FARDC). Cette trêve survient alors que, depuis une semaine, les combattants du M23 ont gagné du terrain en s’emparant de villes importantes dans le territoire de Lubero, notamment Kanyabayonga, Kirumba et Kayna.
Cette trêve couvre les zones d’hostilités qui touchent le plus les populations civiles, offrant un répit nécessaire aux personnes affectées par les combats intenses.
« Comme c’est une trêve humanitaire, nous ne pouvons que saluer cette initiative que les belligérants veulent prendre. Nous espérons que cela puisse aller au-delà d’une trêve humanitaire et devenir un cessez-le-feu total, avec l’éradication de cette rébellion qui continue à faire pleurer des millions de familles à Rutshuru, à Masisi, à Nyiragongo, et aujourd’hui à Lubero », a déclaré Theoneste Bahati du Collectif des victimes de l’agression rwandaise.
Un collectif de victimes porte plainte contre le M23 devant l’auditorat militaire
« Nous voulons, comme l’a dit le gouvernement congolais, que le M23 soit éradiqué et s’inscrive dans le processus de Luanda. Que cette trêve ne soit pas juste une occasion pour permettre aux déplacés d’avoir de l’aide humanitaire, pour ensuite reprendre les offensives deux semaines plus tard. Nous voulons une trêve qui donnera une chance à toutes ces populations de respirer la paix », a-t-il souhaité.
Cette déclaration reflète l’espoir des communautés locales de voir cette trêve humanitaire se transformer en une opportunité de paix durable et de stabilisation dans la région, mettant fin à des années de violence et de déplacements forcés.
Les représentants des étudiants des établissements supérieurs et universitaires de Goma et Bukavu affectés par la suspension des activités académiques et para-académiques ont déposé, mercredi 16 septembre 2026, à Goma, un mémorandum à la MONUSCO.
Au moins cent vingt-trois (123) militants de l’opposition ont été arrêtés dans le Grand Katanga, dans le sud-est de la RDC. Ces personnes manifestaient lors de la marche de la coalition de l’opposition C64, qui protestait contre le projet de changement de la Constitution.
L’ancien député national Juvénal Munubo a indiqué mercredi que la nouvelle session parlementaire de septembre de l’Assemblée nationale, ouverte le 15 septembre, devrait se focaliser sur dix priorités qu’il juge importantes.
La Première ministre congolaise Judith Suminwa Tuluka a présidé une séance d’information avec une délégation de la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (MONUSCO), conduite par son chef James Swan, consacrée à la situation sécuritaire dans l’Est et aux différents processus de paix en cours. Les échanges ont notamment porté sur les perspectives
Une campagne de vaccination ciblée contre Ebola sera prochainement lancée dans la province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo.
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