La première intervention du député national élu du territoire de Walikale, Michel Moto, au perchoir de l’Assemblée nationale lors de la cérémonie d’investiture du gouvernement Judith Suminwa a fait grimper sa cote de popularité.
Cette cote de popularité est surtout la conséquence de ses observations faites sur le programme quinquennal de la Première ministre et de son gouvernement.
En qualité de véritable défenseur de ses électeurs, Michel Moto n’est pas passé par quatre chemins pour faire comprendre aux membres du gouvernement actuel les défis auxquels cette partie du Nord-Kivu fait face. Parmi ces défis, il a mentionné le désenclavement de Walikale, les questions des infrastructures routières, l’aéroport et la prison de cette entité.
Une intervention saluée par plusieurs structures et personnalités issues du territoire de Walikale. La dernière réaction est celle du coordonnateur du collectif des associations des transporteurs routiers du territoire de Walikale pour le développement intégral. Occasion pour Gabriel Kubuya Lukonge de lui adresser ses vifs encouragements pour ce plaidoyer.
En abordant les problèmes clés de Walikale, Michel Moto s’attire la sympathie de la base
« Votre intervention devant tous les élus nationaux ne peut passer inaperçue. Nous, en tant que premiers bénéficiaires de ces routes, vous félicitons d’avoir porté plus haut notre souci et la souffrance de tous les usagers de Walikale. La réouverture de l’axe routier Bukavu-Hombo-Walikale sur la RN3 et l’axe routier d’intérêt provincial Goma-Masisi-Walikale et le pont Minjenje sur l’axe Mweso-Pinga serait une solution pour désenclaver Walikale », a écrit ce responsable des transporteurs de Walikale.
Il émet le vœu de voir le gouvernement de Judith Suminwa accorder une priorité à la question des infrastructures dans le territoire de Walikale.
Pour rappel, Walikale fait partie des territoires du Nord-Kivu dont l’accès aux véhicules pose suffisamment de problèmes. Le mauvais état des routes et le manque d’entretien sont parmi les principales raisons de cette situation.
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
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Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
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