Quarante-et-un policiers congolais, dont une femme, ont été sensibilisés ce vendredi 24 mai par des officiers des droits de l’Homme et de la Section Protection de l’Enfant de la MONUSCO/Beni à Bulongo (secteur de Rwenzori) et Eringeti, dans le territoire de Beni au Nord-Kivu.
Les sensibilisations ont porté, entre autres, sur les droits de la personne arrêtée, les notions élémentaires des droits de l’homme, les six graves violations des droits de l’enfant, les violences sexuelles et celles liées au conflit, ainsi que sur l’interdiction de la torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants (TCID).
Le respect des droits de l’homme dans le maintien et le rétablissement de l’ordre public (MROP) et d’autres thématiques, notamment le droit international humanitaire (protection des personnes déplacées et de leurs sites dont la PNC a la charge) et la Politique de diligence voulue en matière des droits de l’homme (HRDDP), ont également fait partie des thèmes abordés lors de ces sensibilisations, rapporte Jean Tobi Okala, chef du département de la communication stratégique de la MONUSCO-Beni.
Les policiers formés sur la protection des droits de l’homme et de l’enfant à Bulongo et Eringeti
Les apprenants ont remercié les sensibilisateurs pour ce renforcement de capacités. Ils ont reconnu avoir beaucoup appris de ces sensibilisations et ont affirmé qu’ils sauront exécuter leurs tâches avec professionnalisme.
Notamment celles en rapport avec la qualification des infractions ; ce qui leur permettra d’éviter de commettre des violations des droits de l’homme à travers des arrestations arbitraires résultant d’une mauvaise qualification des faits. Il convient de signaler que ces sensibilisations ont eu lieu pendant deux missions de monitoring de la situation des droits de l’homme dans cette zone en proie aux atrocités des présumés combattants des ADF.
Notons que l’importance d’une mission de monitoring des droits humains réside essentiellement dans la prévention des violations des droits de l’homme et de l’enfant.
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
La Coordination Provinciale de la Riposte à Ebola au Nord-Kivu est à la recherche d’une fillette de 6 ans et demi, testée positive à Ebola, et de sa mère. Les deux ont été enlevées lundi soir du Centre Hospitalier Adventiste Mutiri AS Wanamahika, en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo. Selon
Deux habitants de Kibiziri, une agglomération située dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, ont été portés disparus lors d’une incursion de bandits armés survenue dans la nuit du lundi au mardi 16 juin 2026. Selon des sources locales, les victimes sont identifiées comme Paluku Kakome Joseph, âgé de 62 ans,
Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Minembwe-Centre, dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Selon des sources concordantes, les Forces congolaises et l’armée burundaise, appuyées par une coalition des milices Wazalendo, ont lancé une offensive sur Minembwe-Centre, qui est sous contrôle des combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Ce
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