Chaque année, le 17 mai, les Congolais célèbrent la Journée nationale de libération, rebaptisée Journée du soldat congolais. Cette date commémore la prise de Kinshasa le 17 mai 1997 par les Forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila, soutenues par les armées rwandaises (RDF) et ougandaises (UPDF). Cette victoire, après une année de guerre, a coûté la vie à des milliers de civils et a transformé de nombreux jeunes hommes en « kadogos » (enfants soldats), marquant le début de la prolifération des groupes armés qui sévissent encore aujourd’hui.
Depuis l’arrivée des militaires ougandais et rwandais sur le sol congolais en 1996, on estime que plus de 10 millions de personnes ont perdu la vie. Pour beaucoup, cette période de l’histoire congolaise ne représente pas une libération, mais plutôt un génocide.
Certains analystes des questions sécuritaires pensent que le 17 mai ne devrait pas être célébré comme une journée de libération, mais plutôt comme une journée de commémoration du génocide congolais et de ses millions de victimes. C’est le cas du notable Aimé Mbusa Mukanda.
Photo d’illustration : Les FARDC se préparant pour le front
« En ce 17 mai 2024, je commémore pour la première fois cette journée comme le ‘génocide congolais’. Je la dédie aux victimes du bombardement du camp de déplacés de Mugunga et à toutes les personnes massacrées à Rutshuru par les éléments RDF et M23 », a écrit ce défenseur de la population du territoire de Rutshuru.
Reconnue auparavant comme Journée de la libération, le 17 mai est désormais célébrée comme la Journée du soldat congolais. C’est l’occasion pour la nation de célébrer les militaires congolais tombés sur le champ de bataille et ceux qui servent encore sous le drapeau devant toute la nation congolaise. Ce vendredi 17 mai 2024, l’armée s’est fixée le rond-point FORESCOM comme lieu de rendez-vous, car c’est à cet endroit qu’est érigée une stèle du mémorial du soldat congolais.
La situation sécuritaire s’est fortement détériorée mardi 17 mars dans la matinée dans la plaine de la Ruzizi, au niveau de Kabunambo, dans le territoire d’Uvira, en province du Sud-Kivu, où des affrontements et des bombardements ont été signalés, entraînant des déplacements massifs de populations civiles. Selon des sources locales, des détonations d’armes lourdes sont
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Le mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) a dénoncé l’arrestation de trois de ses militants à Bunia, dans la province de l’Ituri, après une mobilisation réclamant l’accès à l’eau potable. Selon la LUCHA, les militants ont été interpellés vendredi 13 mars avant d’être transférés à la prison centrale de Bunia. Le mouvement affirme que
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