La décision du Maire de Goma d’interdire la prière de l’Eid al-Fitr au stade a suscité des réactions parmi les fidèles musulmans de la ville. L’imam de la mosquée Himbi, Musa Boneza Haruna, exprime son désarroi : « Que pouvons-nous dire en tant que responsables religieux ? C’est l’État qui nous a demandé de ne pas nous réunir au stade. Le communiqué a été rendu public vers 17 heures au lieu d’être diffusé plus tôt, les autorités ont choisi de le faire à leur manière. Je ne comprends pas cette situation ; s’agit-il d’une négligence des autorités ? En tant que musulmans, ce genre de problème arrive souvent et nous ne comprenons pas pourquoi. Pourquoi nous interdire de prier au stade, comme le veut notre coutume ? Je n’ai vu aucun dispositif de sécurité mis en place ici. Mais nous venons de terminer la prière sans problème ; même au stade, nous aurions pu le faire sans problème. Notre grande sécurité, c’est Dieu. »
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En réponse, Shenyura Mukaguzi, représentant régional chargé de culte et affaires religieuses, a expliqué : « Le Maire a simplement interdit la prière au stade parce que nous sommes en période de guerre, avec de nombreux déplacés. Le stade aurait été bondé et difficile à contrôler, ce qui aurait pu entraîner des infiltrations. Ensuite, on aurait pu accuser à tort les musulmans de comportements répréhensibles. Par précaution, le Maire a agi en conséquence de la situation sécuritaire liée à la guerre. »
Cette décision soulève des questions quant à la liberté de culte et à la sécurité des fidèles musulmans dans un contexte de tensions et d’instabilité sécuritaire à Goma. La communauté musulmane attend des autorités une meilleure communication et une prise en compte de leurs besoins religieux tout en assurant la sécurité de tous.
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