Dans le cadre de la Journée Internationale de Sensibilisation contre les Mines Antipersonnel, initiée par l’UNESCO célébré chaque 4 avril 2024, la SYLAM (Synergie de Lutte Antimines) a présenté mercredi 3 avril 2024 un bilan alarmant pour la ville de Goma, dans la province du Nord-Kivu, en République Démocratique du Congo.
Selon les données fournies par la SYLAM, depuis janvier 2024, 74 victimes ont été enregistrées dans la province du Nord-Kivu, dont 33 ont perdu la vie à la suite d’incidents impliquant des bombes larguées et des engins manipulés. De plus, la SYLAM a identifié 19 zones dangereuses où la présence de mines antipersonnel représente un risque constant pour la population locale.
« Depuis janvier 2024, nous avons enregistré un nombre inquiétant d’incidents impliquant des mines antipersonnel à Goma. Ces incidents ont entraîné des victimes et des décès tragiques », a déclaré M. Ngavho Kamnale lors de la présentation du rapport de la SYLAM.
La ville touristique de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu [Photo d’illustration]
Les chiffres précis indiquant le nombre de victimes et de décès dans la ville de Goma n’ont pas été fournis dans le communiqué de presse de la SYLAM. Cependant, il est clair que la présence de mines antipersonnel et d’autres engins explosifs improvisés constitue une menace sérieuse pour la population civile de Goma.
M. Ngavho a également souligné les défis auxquels est confrontée la SYLAM dans ses efforts de lutte contre les mines antipersonnel, notamment l’insécurité et le financement limité. Il a appelé la population à la vigilance et à la prudence, soulignant que les engins explosifs improvisés ressemblent souvent à des objets couramment utilisés dans la vie quotidienne.
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