La nomination historique de Judith Suminwa Tuluka en tant que Première ministre de la République démocratique du Congo (RDC) suscite des réactions enthousiastes et des espoirs renouvelés pour l’avenir du pays. Pour de nombreux Congolais, cette étape marque un tournant significatif vers une gouvernance plus inclusive et représentative.
Isabelle Pendeza, présidente du collectif des associations féminines pour le développement CAFED, exprime une grande satisfaction face à cette nomination historique : « Pour nous, c’est une satisfaction parce que c’est la première fois que la RDC a une femme à la tête du gouvernement. Nous tenons à remercier le président de la République qui a compris que pour changer les choses, il faut investir dans la femme et aujourd’hui, nous sommes contentes et très rassurées que le président ne s’est pas trompé de cible. »
Pendeza rappelle l’importance de l’accompagnement de toute la population congolaise pour soutenir la Première ministre dans ses efforts.
Isabelle Pendeza, présidente du collectif des associations féminines pour le développement CAFED
« Dans ce pays, nous avons beaucoup de difficultés mais nous savons qu’elle-même ne pourra pas faire grand-chose. C’est avec l’accompagnement de tous les Congolais qu’elle va y arriver. Elle n’est pas seulement la Première ministre des femmes mais de toute la population congolaise. »
Les attentes envers la Première ministre sont élevées, notamment en ce qui concerne la promotion de la participation des femmes dans la vie politique.
« Nous attendons d’elle, de renforcer encore une fois la confiance et la participation des femmes lors de la formation de son gouvernement. Oui, la RDC a du potentiel, oui, la RDC a des femmes capables et compétentes », déclare Pendeza.
La nomination de Judith Suminwa Tuluka représente une opportunité sans précédent de promouvoir l’égalité des genres et de renforcer la participation des femmes dans tous les aspects de la société congolaise. C’est un moment historique qui témoigne de la volonté du chef de l’État de faire progresser l’inclusion et la diversité dans la gouvernance du pays.
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
La Coordination Provinciale de la Riposte à Ebola au Nord-Kivu est à la recherche d’une fillette de 6 ans et demi, testée positive à Ebola, et de sa mère. Les deux ont été enlevées lundi soir du Centre Hospitalier Adventiste Mutiri AS Wanamahika, en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo. Selon
Deux habitants de Kibiziri, une agglomération située dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, ont été portés disparus lors d’une incursion de bandits armés survenue dans la nuit du lundi au mardi 16 juin 2026. Selon des sources locales, les victimes sont identifiées comme Paluku Kakome Joseph, âgé de 62 ans,
Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Minembwe-Centre, dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Selon des sources concordantes, les Forces congolaises et l’armée burundaise, appuyées par une coalition des milices Wazalendo, ont lancé une offensive sur Minembwe-Centre, qui est sous contrôle des combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Ce
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