Le ministère public a requis la peine de mort contre onze officiers du 223ème bataillon de l’armée congolaise lors d’une audience publique de la cour militaire qui s’est tenue vendredi à Goma, dans la province du Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Ces onze officiers font face à des accusations graves, notamment de « lâcheté, faux et usage de faux, et incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir ou à la discipline », selon les autorités judiciaires.
Proposition de levée du moratoire sur la peine de mort
Cette demande de peine capitale témoigne de la sévérité des charges pesant sur ces individus, accusés d’avoir trahi leur devoir et compromis l’intégrité et la discipline au sein de l’armée nationale. La cour militaire examine attentivement cette affaire, qui soulève des questions cruciales concernant la responsabilité et la discipline au sein des forces armées congolaises.
La province du Nord-Kivu, déjà confrontée à de nombreux défis sécuritaires, observe avec attention l’évolution de ce procès qui pourrait avoir des répercussions significatives sur la stabilité et la sécurité dans la région. Il reste suivi de près par la population ce si ces soldats sont reconnus coupables, c’est sur eux que l’exécution de la peine de mort débutera.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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