Après avoir passé plusieurs mois derrière les barreaux, Stanis Bujakera, correspondant de Jeune Afrique et Directeur de publication adjoint d’Actualités.cd, a retrouvé sa liberté. Son premier jour après la libération a été marqué par des mots empreints de résilience et de détermination.
« Nous allons continuer ce combat du journalisme indépendant », a-t-il déclaré avec fermeté, soulignant ainsi son engagement envers une presse libre et impartiale. Pour lui, la prison n’était pas sa place, mais bien dans la salle de rédaction où il peut exercer son métier en toute liberté.
Sa détermination à défendre la liberté d’expression et la professionnalisme journalistique n’a pas vacillé malgré les épreuves qu’il a endurées. « Face à l’oppression, résistez. Ne reculez surtout pas ! Ne trahissez surtout pas la profession », a-t-il exhorté ses collègues journalistes. Il a insisté sur l’importance de rester professionnel et de ne pas céder à la peur, malgré les intimidations et les menaces.
Stanis Bujakera, journaliste libre après son emprisonnement appelle à un Journalisme indépendant
Stanis Bujakera a également partagé son expérience de la prison, reconnaissant que ce n’était pas une expérience agréable. Cependant, il reste convaincu que la prison ne peut éteindre la flamme de la liberté d’expression et de la lutte pour la vérité.
Son retour à la rédaction d’Actualités.cd le mercredi 20 mars 2024 marque un nouveau chapitre dans sa carrière journalistique. Son courage et sa détermination à poursuivre le combat pour un journalisme libre et indépendant sont une source d’inspiration pour tous ceux qui croient en la liberté de la presse.
Dans un contexte où les journalistes sont de plus en plus confrontés à des défis et des pressions, les paroles de Stanis Bujakera résonnent comme un appel à rester fidèles aux principes fondamentaux du journalisme, même dans les moments les plus difficiles.
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
Des éléments Wazalendo CMC-FDP ont mené une incursion nocturne dans la nuit du lundi au mardi 17 mars 2026, dans les villages de Mirangi et Iyobora, situés dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu dans l’est de la RDC. Selon des sources locales, ces éléments ont fait irruption aux
Au moins onze civils ont été tués dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mars 2026 lors d’une attaque armée contre le village de Babesua, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon la CRDH, des hommes armés assimilés aux terroristes ADF ont pris d’assaut le village vers 20 heures. L’attaque
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