Quelques heures après que Jean-Jacques Mamba a rejoint le Mouvement Politique et Armée Alliance Fleuve Congo dirigé par Corneille Nangaa, le parti politique Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) a rapidement réagi.
Dans un communiqué de presse publié lundi soir, le secrétariat général du MLC, cher à Jean-Pierre Bemba, a révélé que le candidat malheureux au poste de député national avait déposé sa lettre de démission auprès de l’instance dirigeante du parti le 19 janvier dernier.
« Le Mouvement de Libération du Congo, MLC en sigle, tient à préciser que Monsieur Jean-Jacques Mamba a déposé, le 19 janvier 2024, sa lettre de démission en qualité de membre et cadre du MLC, par le truchement d’un Huissier de justice. En conséquence, le précité a perdu sa qualité de membre effectif du MLC et ses choix n’engagent en aucun cas le MLC, qui demeure un parti légaliste et respectueux des lois de la République », a déclaré Fidèle Babala.
Le Mouvement pour la Libération du Congo ne reconnaît pas Jean Jacques Mamba
L’Alliance Fleuve Congo, un mouvement armé travaillant en collaboration avec les terroristes du M23, a salué la décision de Jean-Jacques Mamba de rejoindre leur plateforme. Le coordinateur adjoint en charge des questions juridiques et diplomatiques a qualifié ce geste de soutien majeur dans la refondation de l’État congolais.
« Nos chaleureuses félicitations à notre distingué compatriote, l’Honorable Jean-Jacques Mamba Kabamba, pour avoir rejoint notre noble combat pour la refondation de l’État congolais et la résolution des causes profondes des conflits dans l’Est du pays. Nous lui souhaitons la bienvenue parmi nous au sein de l’Alliance Fleuve Congo », a écrit Bertrand Bisimwa lundi sur son compte Twitter.
Pendant ce temps, la guerre dans la partie Est de la RDC continue. Lundi, les combats se sont poursuivis entre les rebelles du M23 et l’Alliance Fleuve Congo contre les résistants Wazalendo à Mpati, dans le territoire de Masisi. Pour l’instant, le bilan de ces affrontements reste inconnu.
Une nouvelle attaque meurtrière attribuée aux éléments de la milice Coopérative pour le Développement du Congo (CODECO) a été signalée ce mercredi 11 mars 2026 dans le groupement Dhendro, situé dans la chefferie des Bahema-Nord, territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri. Selon la société civile locale, le bilan provisoire fait état de 25
Les Nations unies ont condamné mercredi 11 mars 2026 l’escalade de la violence dans la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, après une attaque ayant causé la mort d’un membre de leur personnel et de deux civils.Dans un communiqué, la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en
Après l’attaque de drones survenue le 11 mars 2026 à Goma, Bertrand Bisimwa, coordonnateur adjoint de l’Alliance Fleuve Congo – M23 (AFC/M23), dénonce une « opération d’assassinat ». Selon ce haut cadre du mouvement politico-militaire qui contrôle actuellement la ville, l’ancien président Joseph Kabila et le coordonnateur Corneille Nangaa étaient visés. La frappe a touché
Le président français Emmanuel Macron a exprimé son « émotion » après la mort d’une humanitaire française tuée lors d’une attaque de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo. La victime, Karine Buisset, employée de l’UNICEF, a été tuée tôt mercredi 11 mars 2026 lorsqu’un drone a frappé un appartement situé
Un drame a plongé les habitants du quartier Bendera 2, dans la commune de la Ruashi à Lubumbashi, dans la consternation ce mardi 10 mars 2026. Trois enfants, âgés de 9 à 12 ans, ont perdu la vie après avoir été percutés par un véhicule alors qu’ils rentraient de l’école. L’accident s’est produit près de
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