Le Ministre de la Défense en RDC, Jean-Pierre Bemba, affirme que « toutes les mesures sont prises pour garantir la protection de la ville de Goma », soulignant l’importance de contrer la désinformation propagée sur les réseaux sociaux. Ces propos ont été tenus en début de semaine à l’issue de la réunion du haut conseil de sécurité. Il précise : « Nous sommes pleinement engagés dans la défense de Goma. De plus, nous mobilisons toutes nos forces pour reconquérir les territoires occupés par les Forces rwandaises. Le commandant suprême a donné des instructions fermes à cet effet. »
Theoneste Bahati, déplacé de guerre, critique ces assurances répétitives, les qualifiant de « redondantes ». Il insiste : « Les paroles ne suffisent pas ; ce que nous demandons, ce sont des actions tangibles sur le terrain. Nous exigeons un réel engagement du gouvernement et des FARDC. Affirmer que Goma ne tombera pas laisse entendre que la population de Goma est plus importante que celle de Rutshuru et de Masisi, ce qui est inapproprié. »
Doute des habitants autour des mesures annoncées par le gouvernement de protéger la capitale du Nord-Kivu
Josue Walay, militant de la LUCHA, souligne l’importance des villages environnants pour la survie de Goma. Il met en garde : « Goma dépend étroitement de ses environs pour son approvisionnement alimentaire. Il est crucial que nos autorités comprennent que Goma, sans ses villages, est vulnérable. »
Hubert Masomeko, analyste sociopolitique, exprime sa déception face aux déclarations du Conseil supérieur de la défense : « La chute de Bunagana, bien qu’étant située sur le territoire congolais, doit être prise aussi au sérieux que la chute de Goma. En tant que RDC, nous devons assurer l’autorité de l’État sur tout notre territoire. »
Cette discordance entre les annonces officielles et les réalités sur le terrain met en lumière les défis complexes auxquels la RDC est confrontée, nécessitant une réponse cohérente et efficace pour garantir la stabilité et la sécurité dans la région.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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