Tesla Inc. est un constructeur automobile de voitures électriques dont le siège social se situe à Austin, au Texas, sur le fleuve Colorado, aux États-Unis [Photo d’illustration]
Trois chercheurs de l’université technique de Berlin, dont Christian Werling, ont réussi à pirater le système Autopilot de Tesla, révélant des informations jusqu’alors inconnues sur cette technologie de conduite autonome. Avec un investissement modeste de 600 euros en matériel, ils ont pu exploiter une faille de sécurité du système.
Leurs découvertes, rapportées dans le Spiegel et d’autres médias allemands, ont été réalisées grâce à une technique nommée « voltage glitch ». Cette méthode consiste à appliquer une brève et forte variation de tension à un processeur, ce qui a permis aux chercheurs d’accéder aux composants clés de l’Autopilot.
Leur travail a mis en lumière des détails sur le fonctionnement de l’Autopilot, en place sur tous les véhicules Tesla depuis avril 2019. Cette technologie comprend des options de base telles que le régulateur de vitesse dynamique et l’assistance au maintien de cap, avec des fonctions supplémentaires disponibles à l’achat.
Le Cybertruck, un véhicule utilitaire tout terrain à benne ouverte (pick-up) et 100 % électrique [Photo d’illustration]
Parmi les informations extraites, les chercheurs ont confirmé l’existence d’un mode spécial, surnommé « Elon Mode » ou « Executive Mode », qui serait réservé à Elon Musk. Ce mode offre des fonctionnalités étendues, telles que la possibilité de conduire sans toucher régulièrement le volant, une exigence normalement imposée aux autres conducteurs pour maintenir la vigilance.
Cette découverte intervient alors que Tesla a récemment fait l’objet d’un rappel massif de deux millions de véhicules, suite à une enquête de l’agence fédérale américaine de la sécurité routière (NHTSA) sur le système Autopilot. L’université technique de Berlin a informé Elon Musk de ce piratage réussi.
Qu’en pensez-vous de tout ceci ?
La technologie et ses limites ! Autant d’argent investi dans la sécurité, pour être piraté par 3 personnes grâce à 600 € de matériels achetés !
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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