Au moins 30 femmes leaders et candidates à la députation nationale et provinciale en ville et territoire de Beni, prennent part ce mercredi 1ᵉʳ Novembre à une formation sur la mobilisation des fonds, l’organisation de la campagne électorale et comment communiquer en politique.
NATHALIE KONE TRAORE, l’une des facilitateurs et coordonnatrice des activités du bureau genre de la MONUSCO dans l’Est de la RDC,a souligné l’objectif de la séance.
« Nous attendons que les femmes soient vraiment engagées et qu’elles comprennent qu’avec la résolution 1325, la femme doit participer aux différentes instances de prise de décision. Il faudrait que les femmes se forment et qu’elles travaillent en réseau. Et Qu’elles se partagent leurs espoirs », déclare-t-elle.
« Faire en sorte que cette campagne électorale réussisse, oui, mais que globalement contribuer à ce que les femmes de Bunia et de Beni puissent joindre leurs forces et partager leurs expériences afin de donner les meilleurs d’elles-mêmes », a ajouté Nathalie Traoré.
À l’ouverture de la session, JOSIAH OBAT, chef de bureau de la Monusco Beni, a appelé les participantes à capitaliser les leçons apprises.

« On ne fait pas la campagne pour les femmes. Nous (la Monusco) on est neutre. Mais on veut seulement que les bons candidats gagnent. On est convaincu que c’est nécessaire que les femmes aillent au Parlement. Chères candidates, capitaliser ces formations ici », a conseillé Josiah Obat (chef de bureau de la Monusco à Beni).
Cette séance d’échange intervient après celle du 31 octobre avec les femmes responsables des associations féminines de Beni. Une session consacrée mardi à la participation de la femme dans les instances de prise de décisions.
En République Démocratique du Congo, les élections générales de décembre 2023, risquent d’avoir lieu dans un contexte marqué par les violences de groupes armés, dont la rébellion du M23 qui contrôlent une partie du territoire de Rutsuru au Nord-Kivu, dans l’Est du pays et dans à l’Ouest du pays précisément dans le Kwamouth.
« L’insécurité persistante dans certaines parties territoires » est l’un des « défis » à relever par la CENI pour organiser un scrutin qu’elle veut ; libre, démocratique et transparent, tel que déclaré par Denis Kadima, président de cet organe.
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