Le président des camps de déplacés se trouvant dans le territoire de Nyiragongo alerte sur l’arrivée de nouveaux déplacés dans cette zone située dans le groupement Munigi au Nord de la ville Goma.
Théo MUSEKURA, indique que ces déplacés viennent des axes Kibumba pour les uns et d’autres à Tongo. Des entités en proie aux combats depuis plus d’une semaine entre les rebelles du M23 et la coalition des groupes armés dits Wazalendo et les forces loyalistes.
« Actuellement nous observons l’arrivée massive des hommes et femmes qui fuient les combats. Ils sont au moins 1250 et sont au niveau de l’église CEPAC. Ces hommes et femmes n’ont ni eau, bâches et la nourriture. » Indique ce porte-parole de ces compatriotes en détresse.
Alors que le PAM a annoncé la suspension de ses interventions en faveur de ces congolais, ce dernier invite d’autres acteurs à agir en vue de sauver des vies en danger.
Plus de 1250 nouveaux ménages déplacés arrivent à Kanyaruchinya
« Nous demandons aux organisations humanitaires de nous venir en aide. La situation vécue par les déplacés est préoccupante. Depuis la suspension de l’aide du PAM, les ménages ne savent plus quoi faire. La famine a élu domicile ici. Si rien n’est fait, le risque d’enterrer des gens à cause de la famine sera inévitable » a alerte, Théo MUSEKURA.
Face à la vie difficile menée dans ces camps par des milliers de déplacés. Théo MUSEKURA invite le gouvernement congolais à fournir d’efforts dans le rétablissement de la paix et la sécurité dans leurs entités d’origine.
Cet appel intervient quelques jours seulement après le passage vendredi dernier d’une grande délégation des parlementaires français venus à Goma pour s’enquérir de la situation humanitaire dans les camps de déplacés situés autour de la capitale du Nord-Kivu.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.