L’ancien ministre de la Justice et garde des sceaux, Alexis Thambwe Mwamba,s’est invité au débat sur la nationalité de Moïse Katumbi à travers une interview accordée à RFI.
À la veille de l’audience devant la Cour constitutionnelle pour examiner la validité de la candidature de Katumbi, ce cadre du FCC dénonce “l’hypocrisie” nationale entourant cette question de nationalité congolaise.
Il reconnaît clairement que tous les passeports semi biométrique dont celui de Moïse katumbi ont été retirés du système et qu’ils en avaient informé l’interpol.
Alexis Thambwe Mwamba, admet avoir commis une “erreur” en affirmant que Moïse Katumbi était “inéligible” à la présidentielle en raison de sa prétendue nationalité italienne.
« J’en ai fait un problème, en tant que ministre de la justice mais aujourd’hui je considère que c’est totalement immoral d’opposer à Moïse Katumbi le fait qu’on ait dit à un moment donné qu’il avait une autre nationalité, pour moi il faut lui laisser », a fait savoir Tambwe Mwamba.
Par ailleurs, il souligne que la commune de résidence de Katumbi ne lui reconnaît pas cette nationalité, grâce aux documents fournis par son avocat, le célèbre “Dupont Moreti”, ministre français de la Justice.
L’ancien ministre de la Justice et garde des sceaux, Alexis Thambwe Mwamba
La question de la nationalité de Moïse Katumbi est considérée par Thambwe Mwamba comme étant réglée. Il qualifie les débats à ce sujet de “distractions” et de “faux débat.”
Il rappelle que c’est le Président de la République, Félix Tshisekedi, qui avait personnellement “ordonné la délivrance du passeport à Katumbi, soulignant ainsi l’absurdité de contester sa nationalité congolaise.”
Dans ce contexte, Thambwe Mwamba appelle la famille politique du président à ne pas “aggraver la situation en empêchant des candidatures à la présidentielle.” Il reconnaît avoir contribué à faire de cette question “un problème lorsqu’il était ministre de la Justice.”
Toutefois, il souligne qu’il serait immoral de s’opposer aujourd’hui à Moïse Katumbi en se basant sur des allégations infondées concernant sa nationalité.
La Cour constitutionnelle examinera, lors de son audience publique du vendredi 27 octobre, l’affaire opposant Noël Tshiani à Moïse Katumbi, dans le cadre du contentieux des candidatures à l’élection présidentielle.
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Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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