Si rien n’est fait, quelques espèces d’oiseaux courent le risque de disparition en ville de Goma et ses environs. Ceci est l’alerte d’un environnementaliste en écologie et gestion des ressources animales en ville de Goma et membre de l’association Heal the nature.
Dieula MAMBESA dit avoir constaté depuis plusieurs années maintenant que l’espèce avienne connu à Goma comme Kacheche est devenue rare dans la ville, comparativement aux années précédentes. Il attire ainsi l’attention des habitants ainsi que celles des autorités du pays de tout mettre en œuvre afin de sauver et protéger cet oiseau noir-blanc.
« Depuis qu’on a exagéré avec la pollution, le déboisement en ville de Goma, on s’est posé la question par exemple des espèces en voie de disparition. Il fait un moment que ce n’est plus visible dans la ville de Goma et ses environs par rapport à 5 ou 10 ans om c’était tellement fréquent de le remarquer. C’est devenu rare aujourd’hui. Avec d’autres chercheurs ; on se pose la question sur ce qui est à la base de cette disparition. C’est peut-être une mal gérance de notre environnement. Ça reste une question à laquelle trouver des réponses » fait savoir Monsieur Dieula MAMBESA.

Le Kacheche ou la Bergeronnette grise en français est un passereau à silhouette élancée, avec une queue noire bordée de blanc qu’elle bouge à tout moment. De son scientifique Motacilla Alba, cet oiseau migrateur ou sédentaire, cela dépendant de son origine.
Selon le journal le monde, cet oiseau est très bien adapté à l’environnement humain.
Des observateurs estiment que la disparition de cette espèce peut avoir des conséquences sur la vie des humains, du fait qu’elle mange quelques insectes qui peuvent être nuisibles à la santé humaine dont les mouches, les moustiques.
Un oiseau donc utile pour la santé humaine ici à Goma, où le paludisme est endémique.« Il y a à peine 10 ans, alors que j’étais gamin, je voyais le Kacheche. Ses chants magnifiques me faisaient du bien » se souvient William SADIKI, habitant du quartier Ndosho à Goma qui affirme qu’il voit cet oiseau rarement ces dernières années.
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