Les femmes de la cité de Rubaya et celles du village de Bihambwe plaident pour le rétablissement de la paix en territoire de Masisi afin de promouvoir leur autonomisation économique. Cette déclaration a été faite mardi 17 Octobre 2023 deux jours après la célébration de la journée internationale de la femme rurale.
A Rubaya dans le territoire de Masisi, cette journée dédiée à la femme a été célébrée dans la médiation suite à la guerre qui sévit dans le rutshuru et Masisi depuis environ une année.
Cette journée célébrée sous le thème « les femmes rurales cultivent pour une bonne nourriture pour toutes et tous », a été quasiment ignorée par les femmes de Masisi suite à leurs déplacements récurrents et qui affectent leur autonomisation économique.

Pour certaines femmes interrogées à ce sujet à Bihambwe, difficile de célébrer pendant qu’on est en guerre.
« Les gens ont fui, de leur retour, ils ne retrouvent rien chez eux tout est emporté par des voleurs. Pour nous les femmes de Rubaya, nous avons et continuons à souffrir à cause de la guerre. Que le gouvernement nous aide à stopper cette guerre qui nous endeuille chaque jour. Nous n’évoluons plus, on commence aujourd’hui une activité demain on fui on l’abandonne. Les Mamans des villages ici sont les plus victimes de la guerre » a témoigné Sifa RUTSUBA.
Pour sa part, la responsable du genre, famille et enfant à Rubaya , la journée internationale de la femme rurale s’est passée dans la méditation suite à la résurgence de la guerre imposée par les M23.
Madame Riziki Uwase plaide auprès du gouvernement pour mettre fin à l’activisme du M23 et permettre à la femme rurale de s’épanouir.
« Nous n’avons pas célébré cette journée, nous avons même oublié qu’elle existe à cause des conditions de vie très déplorables que nous traversons ici chez nous car nous n’avons pas la paix. Plaidons auprès du gouvernement pour que cette guerre nous imposée par notre voisin cesse, nous ne devons pas croiser les bras » a-t-elle souhaite.
Rappelons que, plus de 20.000 habitants du territoire de Masisi, en majorité des femmes ont déjà fui leurs domiciles suite à la guerre imposée par le m23 à cette partie de la RDC depuis le mois de Février dernier.
A lire sur www.kivumorningpost.com
- Coupe du monde 2026 : le Cap-Vert accroche l’Espagne pour son entréeTroisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
- Kinshasa : la C64 dénonce des morts lors de son sit-in et exige la restitution des corpsAprès le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
- Kinshasa : l’ASADHO exige une enquête indépendante après les violences lors du sit-in de l’oppositionL’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
- Bukavu : quatre religieuses consacrent leur vie à Dieu lors d’une célébration présidée par Mgr MaroyLa Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
- Lubumbashi : l’IRDH réclame réparation pour la mort d’un élève dans un bassin minier abandonnéL’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer

