La police nationale congolaise commissariat de KASINDI-LUBIRIHA, à la frontière avec l’Ouganda, a entamé jeudi 05 octobre 2023, la campagne de sensibilisation contre le refus et rejet des billets froissés et usés, de la monnaie congolaise (Francs congolais).
Dans une interview accordée à la presse, le commissaire supérieur LEMBI GELI Célestin, le commandant de la PNC dans la cité de Kasindi, pense que personne ne pourrait « refuser » un billet de franc congolais légèrement déchiré, si cette personne a l’amour de sa patrie. Il qualifie ce geste de « manque d’amour » envers son pays, d’autant plus que le franc congolais figure parmi les éléments identifiants la RDC.
« On a établi la monnaie pour qu’il y ait échange et interaction entre les gens. La monnaie est l’identité d’un pays. Elle vous aide à accéder à une chose que vous n’avez pas. Si vous refusez l’argent de votre pays, ce que vous refusez votre identité. Le franc congolais est imprimé suivant les normes internationales. On n’a pas le droit de refuser ce billet qui est déchiré ou froissé », a souligné cet officier de la police.
Le franc congolais (CDF) monnaie officielle de la république démocratique du Congo
Tout en interpellant la conscience des citoyens, il met en garde les personnes qui rejettent les billets froissés lors d’une opération commerciale. Il conseille à la population d’avoir l’amour de la patrie et de protéger la monnaie du pays. Les billets déchirés et totalement froissés, doivent être remis à la banque non.
« On ne peut pas refuser ça. La banque est là pour pouvoir entreposer tous les billets remis par tous. La banque ne refuse jamais la monnaie. Nous refusons notre propre identité », renchérit-il. En République démocratique du Congo (RDC), le franc congolais a perdu 21% de sa valeur depuis le début de l’année.
Densément riche en minerais, le pays dispose d’une économie tournée vers l’extérieur et peine à réaliser son budget annuel de 16 milliards de dollars. L’inflation a pris officiellement 25% en un an et pourrait ne pas s’arrêter là, selon les experts, relayés par la Radio France internationale-RFI.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.