Le Commandant de la Police Nationale Congolaise, commissariat urbain de Butembo, le Commissaire Supérieur NGONZELA NGOGBE Georges a reçu à son office de travail ce samedi 23 Septembre, les représentants de 4 noyaux de la société civile locale. Notamment ceux des communes KIMEMI, BULENGERA, MUSUSA et VULAMBA. La situation sécuritaire de la ville, la collaboration entre la police et la société civile, les tracasseries policières et la problématique des groupes de pression, ont été au centre des échanges entre ces partenaires.
Le numéro 1 de la police de Butembo a été satisfait de l’échange. Les présidents de 4 noyaux des forces vives ont promis d’accompagner la police dans ses missions régaliennes, déclare JACKSON BWASA, président de la société civile noyau de KIMEMI.
« Nous avons été rassuré. Le nouveau commandant de la police a, à son tour indiqué qu’il pourra travailler avec les autres commandants pour que la situation sécuritaire qui est au moins calme en ville de Butembo, en dépit de quelques cas enregistrés, puisse s’améliorer. Il y a une collaboration qui est en train de se tiser entre le nouveau commandant de la police et les noyaux de la société civile », fait savoir Jackson Bwasa.

Cet acteur de la société civile ajoute que le commandant ville a promis que des dispositions claires seront prises pour lutter contre les tracasseries policières.
« Par rapport aux tracasseries de la police en ville de Butembo, le commandant a promis donner des instructions claires quant à ce. Nous avons aussi discuté au tour des tracasseries de la police de la circulation routière où depuis un certain temps on a constaté qu’il y a beaucoup de tracasseries liées au contrôle des documents de bord », a-t-il augmenté.
Les groupes de pression s’invitent dans la gouvernance sécuritaire de la ville de Butembo. Et c’est de cette manière-là qu’on va voir par ci-par-là la naissance des groupes citoyens, dont le Parlement Debout de Furu, la Véranda Mutsanga, mouvement Antigang et bien d’autres.
La ville de Butembo connaît une crise de gouvernance sécuritaire. Les groupes de pression et autres structures légales et illégales cherchent à combler ce vide sécuritaire. Et, malheureusement, s’arroge de cette compétence exclusive à l’État.
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