Le député national IRACAN Gratien de saint Nicolas a déposé mardi 19 septembre 2023 une lettre de rappel d’interpellation du premier ministre pour le carnage du 30 août 2023 survenu à Goma au cabinet du président de l’Assemblée Nationale à Kinshasa.
Il s’agit de la transmission de l’interpellation du premier Ministre à pouvoir se présenter devant l’Assemblée Nationale suite au carnage de Goma ayant fait plusieurs victimes.
« Honorable Président, je voudrais vous rappeler le courrier déposé à votre cabinet vendredi 15 septembre 2023 à 14h 28 minutes, enregistré sous le nom 31915. Je voulais attirer votre attention que l’article 194 recommande au bureau de l’assemblée nationale d’inscrire l’interpellation à l’ordre du jour de la séance la plus proche. Nous sommes déjà au quatrième jour sans aucune réaction de votre part. Ce qui nous énerve. Des civils congolais sont morts abattus froidement par des éléments identifiés appartenant à nos forces de sécurité. La vérité doit être connue » a écrit GRACIEN IRACAN au Président de l’Assemblée Nationale.
Le député national Gratien IRACAN
Membre du parti de Moïse KATUMBI, il explique que le peuple congolais, en plus du collectif des victimes, suit de près la procédure en cours et, est dans son droit d’être éclairé par son gouvernement sur ce qui s’est réellement passé, après ce drame enregistré dans la ville de Goma
Gracien IRACAN rappelle que l’interpellation est une procédure conforme au règlement d’ordre intérieur régissant l’assemblée nationale à son article 192.
Le 30 août 2023, au moins une cinquantaine des civils ont été tués à Goma par des forces de sécurité dont la garde républicaine est accusée d’être auteure de ce carnage. Deux officiers militaires et quatre militaires de deuxième classe sont jugés devant la cour militaire du Nord-Kivu pour crime contre l’humanité. Les civils tués lors de ce carnage ont été inhumés lundi 18 septembre 2023 au cimetière MAKAO dans une grande émotion malgré l’opposition des mouvements citoyens qui souhaitaient des hommages dignes aux victimes de ce carnage.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.