Au moins 57 corps de victimes du carnage du 30 août ont été inhumés lundi 18 septembre 2023 dans la nuit.
L’inhumation a eu lieu après les échanges entre les familles de victimes et le ministre national de l’Intérieur Peter KAZADI au gouvernorat de province pour trouver un terrain d’attente.
Sous une forte pluie et dans l’obscurité, les corps de victimes ont été mis en terre au cimetière Makao.
Plus de 20 jours que ces Congolais ont été tués, les membres de leurs familles a été inconsolables et intenables.
Certains d’entre eux fustigent la manière dont le gouvernement a organisé les funérailles.
« Je viens de retrouver mon petit frère à partir de son numéro affiché sur son cercueil. Nous ne sommes pas contents de voir comment les morts sont traités. Nous sommes venus l’enterrer à deux seulement. Le gouvernement nous a demandé de venir à un nombre réduit » a dit Christophe MAISHA rencontré au cimetière Makao.
Les victimes du carnage du 30 août enterrées à Makao sans cérémonie funèbre
Cet autre Congolais qualifie de non-respect de morts le geste posé par le gouvernement.
« Si le gouvernement était incapable de nous organiser les funérailles la journée, il allait nous demander de le faire nous-mêmes. Ce n’est pas sérieux, un enterrement sans membre de famille « s’indigne Paluku Jérôme.
Au-delà de toutes les contestations faites par les mouvements citoyens et groupes de pression, l’enterrement de victimes du carnage du 30 août eu lieu tard dans la soirée.
143 membres de la secte mystico-religieuse wazalendu sont devant la barre où ils sont jugés devant la cour militaire de garnison de Goma.
Deux officiers haut gradés et quatre militaires de deuxième classe sont aussi devant la cour militaire du Nord-Kivu, accusés de crime contre l’humanité pour avoir tué les civils dits Wazalendo à Nyabushongo le 30 août dernier.
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