Les négociations directes entre les autorités de la République démocratique du Congo et la rébellion de L’AFC-M23 ont débuté le 9 avril 2025 au Qatar.
Selon le journal Africa Intelligence, ce premier round des pourparlers à Doha est conduit par le général-major Augustin Mamba Mubiayi, commandant du Collège des hautes études de stratégie et de défense (Chesd), et le directeur général adjoint de la Direction générale de migration (DGM), Papy Mbuyi Kanguvu. Ils sont arrivés au Qatar le 8 avril pour diriger la délégation congolaise. Côté L’AFC-M23, René Abandi Munyarugerero, responsable historique des affaires étrangères, représente le mouvement. René Abandi est bien connu dans la région, ayant été impliqué dans la rébellion du CNDP et du M23 à l’époque de Ntaganda et Makenga. Le colonel John Imani Nzenze, chef du renseignement, est également présent. Une source au sein de l’AFC-M23 a confirmé la présence à Doha de Bertrand Bisimwa, coordinateur adjoint, et Benjamin Mbonimpa, secrétaire général.
Africa Intelligence ajoute qu’en mars, sept émissaires de Kinshasa et trois membres du groupe rebelle avaient déjà posé les bases d’un dialogue. René Abandi faisait partie du déplacement à Doha. Il s’agit maintenant du deuxième tour de négociations sous les auspices du Qatar. Pour garantir la discrétion, les rencontres se déroulent dans des locaux du renseignement de l’émirat gazier.
Négociations directes Kinshasa-AFC/M23, les généraux Mubiayi et Abandi à la tête des délégations
Pour la première fois depuis le début du conflit, le président congolais Félix Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagame se sont rencontrés à Doha le 18 mars 2025, à l’invitation de l’émir Tamim bin Hamad Al Thani.
La rébellion du M23, inactive depuis 2013, a ressurgi en 2022 dans l’est de la République démocratique du Congo. Elle a formé des alliances avec Corneille Nanga, créateur de l’alliance du fleuve Congo (AFC), figure emblématique de la rébellion, dont la branche militaire (ARC) est dirigée par le lieutenant général Sultani Makenga, chef d’état-major de L’AFC-M23.
Depuis janvier, la rébellion a pris le contrôle de plusieurs villes de l’est du pays, dont Goma et Bukavu, chefs-lieux du Nord et Sud-Kivu.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.