Au moins 1158 cas de choléra ont été pris en charge par Médecins Sans Frontières (MSF). Ces patients proviennent du territoire de Nyiragongo et de la ville de Goma.
« MSF continue d’appuyer les structures de santé dans la prise en charge des patients atteints du choléra à Goma et ses environs. Entre le 1er février et le 15 mars, 1158 patients ont été soignés dans les centres de santé de Kyeshero, Kanyaruchinya, Mugunga, Buhimba et Sake », a déclaré MSF sur son compte X.
MSF continue d’appuyer les structures de santé dans la prise en charge de patients atteints du #choléra à #Goma et ses environs. Entre le 1er février et le 15 mars, 1158 patients ont déjà été soignés dans les centres de santé de Kyeshero, Kanyaruchinya, Mugunga, Buhimba et Sake⬇️ pic.twitter.com/UviLrfa0Ui
MSF indique qu’en raison des combats des dernières semaines, les infrastructures ont été lourdement affectées, limitant l’accès à l’eau potable dans certaines zones. Plusieurs habitants continuent de puiser l’eau du lac ou des rivières, créant un risque de propagation de maladies comme le choléra.
Plus de 1158 cas de choléra soignés par MSF
En l’absence de traitement, cette maladie peut être mortelle. Afin de limiter sa propagation, MSF a installé des points de chloration pour traiter l’eau, mène des actions de sensibilisation et a réhabilité certains centres de traitement qui n’étaient plus fonctionnels.
« De nombreux déplacés retournant dans leurs villages font face à des conditions précaires, sans accès à l’eau, à la nourriture ou aux soins de santé. Depuis le début des combats à Goma et dans sa région, MSF intervient pour répondre aux besoins essentiels des plus vulnérables », a indiqué MSF.
La résurgence des cas de choléra intervient alors que la situation humanitaire est précaire en raison des effets de la guerre. L’aéroport international de Goma, par où passent les médicaments, reste toujours fermé. Des organisations humanitaires continuent de plaider pour sa réouverture afin de permettre un couloir humanitaire.
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
Le Colonel Justin Mayanda des Forces armées congolaises a été tué cette semaine dans des combats contre les combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Cette information a été confirmée par une source sécuritaire à KivuMorningPost. Selon la même source, le commandant de bataillon a été tué aux côtés de plus de quatre autres militaires des FARDC.
Au lendemain d’une attaque par drone qui a coûté la vie à trois personnes, dont une employée de l’UNICEF, la population de Goma est descendue massivement dans les rues pour exprimer sa colère. L’AFC/M23 a, dans une déclaration, accusé Kinshasa d’avoir attaqué des quartiers résidentiels.Au moins trois civils ont été tués, dont une humanitaire employée
Le gouvernorat militaire de l’Ituri ne cache plus son hostilité à l’égard de Kampala. Selon le journal Africa Intelligence, le 4 mars 2026, le lieutenant-général Johnny Luboya Nkashama a interdit le passage de l’armée ougandaise par les postes-frontières d’Anzida et de Karombo. Depuis quatre ans, l’armée congolaise et l’Uganda Peoples’ Defence Forces (UPDF) mènent des
Le sélectionneur de l’équipe nationale de la RDC, Sébastien Desabre, a dévoilé la liste des Léopards pour les barrages intercontinentaux de la Coupe du monde 2026, marquée par le retour de plusieurs cadres et l’absence de certains attaquants. Parmi les joueurs rappelés figurent les défenseurs Dylan Batubinsika et Jeremy Ngakia, ainsi que les attaquants Grady
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