Le mouvement républicain pour la défense du peuple (MRDP-TWIRWANEHO) a accusé les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) d’appuyer des milices ethniques dans les hauts et moyens plateaux du Sud-Kivu. Dans un communiqué publié le 21 février, le mouvement affirme que ces soutiens militaires facilitent des attaques et exactions contre les populations civiles banyamulenge.
Twirwaneho se présente comme un mouvement d’autodéfense, luttant pour la survie de la communauté banyamulenge, qu’il considère menacée d’extinction et de déracinement de son milieu d’origine. Selon le communiqué, les attaques des milices ethniques, soutenues par les FARDC depuis 2017, se sont intensifiées, entraînant des bombardements et des destructions visant directement cette communauté.
Ces violences ont provoqué des déplacements massifs de populations, principalement des banyamulenge, qui se retrouvent en situation de réfugiés, notamment au Burundi. Twirwaneho souligne que la situation est devenue critique et nécessite une action immédiate.
TWIRWANEHO accuse les FARDC de soutenir des milices ethniques contre les Banyamulenge
Le mouvement a également annoncé son alliance avec l’AFC-M23, partageant des objectifs communs, notamment la lutte contre la discrimination ethnique. « Le MRDP-TWIRWANEHO, attentif aux autres mouvements qui luttent pour les droits des Congolais opprimés, salue les efforts de l’AFC, dont il est membre, en raison de sa vision et de l’objet de sa lutte pour assurer la paix et la restauration d’un État de droit », peut-on lire dans le communiqué.
Le 25 février, les FARDC ont été signalées en action dans la région de Minembwe, ayant utilisé un drone d’attaque pour bombarder les villages d’Ilundu, en particulier Kwabuhimba et Nyarujoka, selon des sources locales.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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