La société civile du territoire de Nyiragongo a dénoncé récemment des cas alarmants de violences basées sur le genre qui affectent les femmes dans les camps de déplacés. Un incident choquant a été rapporté ce Dimanche 17 Novembre où une femme a été gravement battue par son mari après une dispute mineure, ce dernier lui fracturant le bras.
Ce cas met en lumière la vulnérabilité accrue des femmes dans des contextes déjà fragilisés par le déplacement forcé et la précarité, selon la société civile du milieu.
« C’était juste une dispute basée sur l’incompréhension de gestion du béton de déplacés, mais son mari l’a battue avec un chevron, et la pauvre dame a été fracturée au bras. Elle suit présentement des soins dans une structure locale », a déclaré Thierry Gasisiro; secrétaire de cette structure citoyenne.
Un homme s’en prend à sa femme et lui casse le bras suite à un malentendu dans le camp de déplacés de Kanyaruchinya
Celui-ci appelle les autorités locales à prendre des mesures urgentes pour protéger les femmes contre de telles violences. Il a souligné l’importance de renforcer les dispositifs de sécurité et de soutien, y compris des campagnes de sensibilisation dans les camps, pour prévenir ces actes et informer la population des conséquences légales et sociales des violences conjugales.
La société civile a également insisté sur la nécessité de mettre en place des structures de soutien psychologique et juridique pour les victimes, afin de leur offrir les ressources nécessaires pour dénoncer les abus et se reconstruire.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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