Un calme relatif est signalé un jour après des violants combats entre les Wazalendo et les rebelles du M23 toute la journée du mardi 3 septembre 2024 dans les villages Mahoko, Muhu, Bibwe et Muhanga vers Machumbi dans le groupement Bashali Mokoto en territoire de Masisi.
D’après les informations à notre possession, depuis les heures vespérales de mardi, les hostilités se sont arrêtées après avoir causé les mouvements des populations vers d’autres villages dudit groupement.
Selon un habitant de Bibwe sous couvert d’anonymat, plusieurs maisons ont été détruites par des tirs des obus, largués par ces belligérants.
Aucun mouvement de la population n’est signalé dans ces villages.
” Nous sommes bien portants dans nos lieux de refuge. Ce matin, aucun bruit des armes n’est enregistré dans la zone. À Bibwe plusieurs maisons d’habitation ont été détruites, et c’est difficile d’accéder au village. Certains habitants pensent comment y aller, mais c’est encore tôt”, affirme cet habitant sous anonymat.

Parailleurs, au niveau de Luhanga, on signale un mort du côté civil, une veille femme qui n’a pas su comment se déplacer lors des combats.
Très difficile de savoir qui parmi ces deux parties en conflit aurait commis ce forfait.
Nzayisenga Sebindi défenseur des droits humains dans la région, précise que lors des échanges, plusieurs enfants se sont séparés de leurs parents, dont certains, on était acceullis dans des églises à Kirumbu, Mpati et ailleurs, surtout aux environs des villages ciblés par ces attaques.
” Quelques enfants se sont séparés de leurs parents lors de ces affrontements, d’hier. On nous signale la mort d’une vieille femme à Luhanga. Cette nouvelle est à prendre avec précaution. La plupart de ces enfants sont dans des églises à Mpati, Kirumbu,..”, précise Nzayisenga Sebindi.
Il est difficile de donner le bilan final de la situation dans cette partie de Bashali Mokoto car les combats peuvent reprendre d’un moment à l’autre.












