À Goma, de nombreuses personnes se demandent pourquoi les avions de chasse et les hélicoptères des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ne bombardent plus les positions des rebelles du M23. La réponse réside dans un récent rapport de 299 pages publié par le groupe d’experts sur le Congo, mandaté par les Nations Unies.
La Menace Aérienne Rwandaise
Selon ce rapport, les avions de chasse de la RDC ne peuvent plus voler en raison du déploiement par le Rwanda d’un système sophistiqué de défense aérienne et de missiles sol-air. Cet équipement, qui rend les aéronefs militaires des FARDC extrêmement vulnérables, inclut des radars miniatures stratégiquement installés à Rutshuru, Kibumba et Bunagana.
Impact sur les Opérations Militaires
Les experts révèlent que grâce à ce système, la rébellion, soutenue par l’armée rwandaise, a réussi à abattre deux drones des FARDC ainsi qu’un drone appartenant à la Monusco. En plus des radars, le Rwanda dispose de roquettes téléguidées, compliquant davantage les opérations militaires des forces congolaises sur le terrain.

La Réponse de la RDC
Malgré ces défis, la RDC ne s’avoue pas vaincue. En silence, le pays multiplie ses stratégies pour moderniser son arsenal militaire et investir dans son personnel. Cette approche vise à renforcer les capacités des FARDC et à trouver des solutions pour contrer la supériorité technologique imposée par le Rwanda.
Dans ce même rapport,le groupe d’experts des nations unies évoque un déploiement de plus de 3000 soldats rwandais sur le sol Congolais au soutien du M23
Ce soutien a permis à la rébellion de prendre les dessous sur les FARDC en récupérant plusieurs entités au niveau de front petit Nord. Allant de rwindi vers kanyabayonga.












