Dans l’intervalle d’au moins une semaine, soit depuis le lundi 17 juin, 24 bombes larguées par les rebelles du M23/RDF sont tombées dans la commune rurale de Kanyabayonga, située entre les territoires de Rutshuru et de Lubero, à environ 140 km au nord de la ville de Goma sur la route nationale numéro 2, faisant ainsi 14 morts et 19 blessés, dont 4 enfants.
Selon Aimé Mukanda Mbusa, l’un des notables du territoire de Rutshuru qui a donné ce bilan provisoire ce samedi 22 juin, il s’agirait principalement de civils qui ont été victimes de ces atrocités.
« Depuis lundi de cette semaine, les rebelles du M23/RDF ont largué 24 bombes dans la commune rurale de Kanyabayonga. Ces bombes ont blessé 19 personnes, parmi lesquelles 4 enfants, et 14 autres sont mortes des suites de ces explosions. Toutes ces personnes sont des civils innocemment tués et blessés », regrette Aimé Mukanda Mbusa.
Calme Relatif à Kanyabayonga après une Nuit Agitée suite à une Attaque du M23
Cet activiste des droits humains considère ces actes comme des « crimes de guerre » et un « génocide ». Il demande à cet effet au gouvernement congolais de fournir plus d’efforts afin de déloger l’ennemi du territoire occupé et de le repousser hors d’état de nuire.
La même source conclut que les éléments de l’armée ougandaise UPDF seraient visibles aux côtés du M23, qui agresse la République démocratique du Congo. Les acteurs communautaires, de la société civile, ainsi que les activistes des droits humains déplorent le « silence » de la communauté internationale face aux tueries des populations civiles et à l’occupation d’une partie du territoire congolais depuis plus ou moins deux ans.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.