Aux environs de 4h et demie du matin de ce dimanche 19 mai 2024, un gang armé portant des uniformes similaires à celles des FARDC, et utilisant des drones, a visé la résidence du ministre national de l’Économie. La garde affectée à sa protection a remarqué un mouvement inhabituel. Dès lors, des échanges de tirs ont commencé et se sont poursuivis jusqu’à 6h00. L’objectif des assaillants était d’éliminer physiquement le président national du parti Union pour la Nation Congolaise et candidat président du bureau définitif de l’assemblée nationale. Cependant, cette tentative a échoué, car la garde assignée à la protection de l’homme de Walungu était composée de militaires et de policiers bien formés. Pendant que les avenues environnantes sombraient dans la panique, les efforts des assaillants ont été vaincus grâce à la résistance de la garde, qui a malheureusement perdu deux de ses membres, mais a réussi à éliminer physiquement un assaillant (bilan encore provisoire).
Pendant ce temps, ce même gang, après avoir pris pour cible la résidence de Vital Kamerhe, s’est affiché au niveau du Palais de la Nation avec un ancien drapeau du Zaïre. Déployées en renfort dans la zone de l’hôtel Pullman jusqu’au Palais Présidentiel , les FARDC venues en appui ont réussi à capturer certains des assaillants.
Bataille du perchoir, Kamerhe en sort tête haute
Si, pour l’instant, il est difficile de connaître la motivation réelle de cet acte, certains soupçonnent qu’il visait à faire peur à Vital Kamerhe, pressenti pour diriger le bureau définitif de l’Assemblée nationale. Une autre opinion justifie cette démarche par la frustration et le chaos causés à ses challengers lors des primaires au sein de l’Union sacrée de la Nation, une victoire ayant laissé des séquelles politiques auprès de certains candidats.
En attendant une éventuelle communication des autorités congolaises sur cet incident, la sécurité à Kinshasa a été fortement renforcée, afin de rassurer la population et surtout les corps diplomatiques établis dans la capitale de la République Démocratique du Congo.
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
La Coordination Provinciale de la Riposte à Ebola au Nord-Kivu est à la recherche d’une fillette de 6 ans et demi, testée positive à Ebola, et de sa mère. Les deux ont été enlevées lundi soir du Centre Hospitalier Adventiste Mutiri AS Wanamahika, en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo. Selon
Deux habitants de Kibiziri, une agglomération située dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, ont été portés disparus lors d’une incursion de bandits armés survenue dans la nuit du lundi au mardi 16 juin 2026. Selon des sources locales, les victimes sont identifiées comme Paluku Kakome Joseph, âgé de 62 ans,
Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Minembwe-Centre, dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Selon des sources concordantes, les Forces congolaises et l’armée burundaise, appuyées par une coalition des milices Wazalendo, ont lancé une offensive sur Minembwe-Centre, qui est sous contrôle des combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Ce
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