À l’approche de la Journée mondiale de la liberté de la presse, la situation de la liberté d’expression en République Démocratique du Congo (RDC) suscite de vives inquiétudes. Journaliste en danger (JED), en collaboration avec Reporters sans frontières (RSF), tire la sonnette d’alarme quant à la montée de la censure et des menaces contre les journalistes dans le pays.
Selon Sadibou Marong, responsable du bureau Afrique de RSF, malgré une légère amélioration dans le classement mondial cette année, les médias congolais demeurent confrontés à de nombreuses agressions et pressions, notamment en période électorale et face aux rebelles du M23 dans le Nord-Kivu. « La situation est préoccupante. Les journalistes sont régulièrement victimes d’agressions et de menaces, compromettant ainsi leur sécurité et leur capacité à exercer leur métier dans des conditions sereines », déclare Sadibou Marong.
Depuis les États généraux de la presse de janvier 2022, la RDC s’était engagée à réformer le cadre légal de la liberté de la presse avec l’adoption d’une nouvelle loi sur la presse en mars 2023. Cependant, cette loi n’est toujours pas appliquée et présente des lacunes en matière de protection des journalistes et de l’indépendance des médias.
L’insécurité et la violence basée sur le genre, parmi les défis majeurs auxquels font face les femmes journalistes
En réaction à ces événements, Jean-Pierre Mbele, Responsable des Relations Publiques de JED, déclare : « Nous sommes profondément préoccupés par la situation actuelle. La liberté de la presse est un pilier fondamental de toute société démocratique, et sa remise en question en RDC est alarmante. » JED dénonce également la décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la Communication (CSAC) d’interdire aux médias de traiter toute information sur les forces rebelles sans se référer aux sources officielles, qualifiant cette mesure de « violation flagrante de la liberté de la presse ».
Dans ce contexte tendu, JED appelle les autorités congolaises à prendre des mesures concrètes pour garantir la sécurité des journalistes et protéger la liberté d’expression dans le pays.
L’ancien président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu, Léon Bariyanga Rutuye, est décédé dans la nuit du jeudi 18 au vendredi 19 juin 2026 à Kampala, en Ouganda, selon des sources familiales. Âgé de 71 ans, cette figure politique du territoire de Rutshuru serait décédée après plusieurs mois de maladie. Originaire de Busanza, dans le territoire
Le maire de la nouvelle ville d’Oicha et son adjoint ont été officiellement installés ce vendredi 19 juin 2026. La cérémonie a été présidée par le coordonnateur principal du gouvernement provincial chargé de l’administration, représentant le gouverneur du Nord-Kivu à Oicha. Oicha, ancien chef-lieu du territoire de Beni, devient ainsi la 4ᵉ ville de la
L’épidémie de rougeole qui sévit dans la zone de santé de Kibua, en territoire de Walikale au Nord-Kivu, poursuit sa progression inquiétante. Plus de trois mois après l’apparition des premiers cas, la maladie continue d’emporter des vies, principalement parmi les enfants. Selon les autorités sanitaires locales, trois nouveaux décès ont été enregistrés le lundi 15
Des affrontements violents sont signalés ce vendredi 19 juin 2026 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en province du Sud-Kivu. Ces combats opposent l’armée congolaise, appuyée par les Wazalendo et l’armée burundaise, aux combattants de Twirwaneho, alliés de l’AFC-M23. Selon des sources locales et sécuritaires, l’offensive des FARDC sur Minembwe a été freinée par les Twirwaneho,
Six nouveaux décès ont été enregistrés ce 18 juin 2026 au site des déplacés de Kigonze, dans la ville de Bunia, portant à un niveau inquiétant la série de décès observée ces derniers jours. Les causes de ces décès ne sont pas encore connues, en attendant les résultats des examens médicaux en cours. Cette situation
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