Malgré les défis imposés par la guerre et l’occupation de leur village par les rebelles du M23, les pêcheurs de Vitshumbi, déplacés vers d’autres localités sur la côte ouest du lac Édouard, reprennent courageusement leurs activités de pêche pour subvenir à leurs besoins vitaux.
À la suite de l’occupation de leur village de pêche par les rebelles du M23, de nombreux armateurs et pêcheurs ont dû fuir avec leurs familles vers des zones plus sûres, abandonnant leurs moyens de subsistance. Sans aucune assistance humanitaire, ces pêcheurs se retrouvent livrés à eux-mêmes, cherchant des moyens de survivre dans leurs nouveaux lieux de refuge.
Travaillant sans intrants de pêche et dépendant de l’hospitalité de leurs collègues, communément appelés « Ba par jour », ces pêcheurs font face à d’importantes difficultés financières. Malgré leurs efforts, les revenus générés par leur travail ne suffisent souvent pas à couvrir leurs besoins les plus élémentaires.
Les pêcheurs de Vitshumbi, malgré les défis, reprennent leur métier
Ces pêcheurs, victimes de l’agression rwandaise, lancent un appel poignant pour le rétablissement de la sécurité dans leur territoire et pour une assistance humanitaire en leur faveur. Ils aspirent à retrouver une vie normale et à pouvoir exercer leur métier dans des conditions sûres et stables.
La prise de contrôle de Vitshumbi par les rebelles du M23, sans combat, après le repli stratégique des éléments de la 333e base navale, souligne la vulnérabilité des populations locales et la nécessité urgente d’une réponse efficace pour restaurer la paix et la sécurité dans la région.
Face à cette situation préoccupante, il est impératif que les autorités compétentes prennent des mesures immédiates pour protéger les civils et fournir une assistance humanitaire adéquate aux populations déplacées. La communauté internationale est également appelée à soutenir ces efforts pour mettre fin aux souffrances des victimes de ce conflit.
Au lendemain de la prise d’Uvira par l’AFC-M23, les tensions continuent de monter dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu. Dans un message publié jeudi sur la plateforme X, le porte-parole du mouvement, Lawrence Kanyuka, accuse des éléments de l’armée burundaise d’avoir relancé des attaques contre des civils dans la région de Minembwe, ciblant notamment des communautés
À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, la Coordination provinciale de l’Inspection nationale des droits de l’homme (INDH) en Ituri a organisé une cérémonie à Bunia, en présence des autorités sécuritaires, d’activistes et d’acteurs civiques. Isaac Kitwa, inspecteur des droits humains en Ituri, a rappelé que la Constitution consacre la RDC comme
Les autorités burundaises ont fermé la frontière reliant Uvira à Bujumbura, notamment le poste de Kavimvira-Gatumba, après la prise de la ville par les combattants de l’AFC-M23. Depuis mercredi 10 décembre 2025, l’accès depuis le Burundi vers la RDC est fortement restreint. Quelques habitants congolais tentent toutefois de quitter Uvira pour se réfugier au Burundi.
La ville d’Uvira est restée calme après sa conquête, dans la matinée du mercredi 10 décembre 2025, par le groupe armé AFC-M23. Aucune arme n’a été entendue pendant la nuit dans les trois communes de la ville, ont confirmé des habitants à Kivu Morning Post. Ce jeudi matin, toutes les activités socio-économiques restent paralysées :
Dans une déclaration du 10 décembre 2025, depuis Ottawa, le Bloc katangais a appelé à une « mobilisation générale, méthodique et déterminée » du peuple katangais, en insistant sur la préservation de la paix, de la dignité humaine et du patrimoine culturel. Le mouvement dénonce une période d’humiliation profonde pour le Katanga, marquée par des
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