Deux personnes ont été blessées à la machette dont une internée à l’hôpital CBCA Ndosho lors d’une incursion des hommes munis d’armes blanches au quartier Mugunga. Selon un habitant joint par Kivu morning ce matin, cet incident sécuritaire a eu lieu sur avenue manaendeleo 1.
« Encore une maison visitée par des bandits à mains armées au Quartier Mugunga avenue Maendeleo1. Les bandits ont attaqué deux personnes d’une même maison par des machettes, un des locataires grièvement blessés à été dépêché d’urgence à l’hôpital CBCA Ndosho. Beaucoup des biens des valeurs ont été emportés par ces bandits », témoigne Habamungu Mungeyo.
Dans une entité en proie à l’insécurité, les habitants ne savent plus à quel saint se vouer. Dans neuf jours, au moins 20 maisons ont été visitées dans cette entité. Occasion pour cet habitant d’attirer l’attention des autorités urbaines sur ce problème.
« Au Quartier Mugunga en commune de Karisimbi ça ne vas pas sur le plan sécuritaire. Chaque jour des tracasseries et cambriolages sont signalés mais silence les autorités. Il est temps qu’elles agissent. Au cas contraire, qu’elles reconnaissent leur incapacité et nous dire de nous prendre en charge » plaide Manegabe.
Photo d’illustration : Le Bureau du quartier Lac Vert
La situation sécuritaire continue à se détériore à Goma au nez et à la barbe des autorités. Mercredi 1 novembre, un candidat aux élections législatives prévues le 20 décembre 2023 a été tué au quartier Ndosho par des bandits armés aux environs de 19 heures.
Selon la cheffe de cette entité, les bandits au nombre de trois ont tiré à bout portant sur la victime avant de prendre la fuite avec leur moto. Un peu plus loin dans le village Rukoko situé à lisière de Goma et Nyiragongo, un jeune garçon de 25 ans à été tué la même nuit. Des assassinats qui remettent sur la table la problématique de la circulation incontrôlée des armes légères entre les mains des certains civils au motif de protéger la République démocratique du Congo de ses agresseurs.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Le tronçon routier Ndosho station modé– station Simba sur la route Goma-Sake, dans la ville de Goma, a été rouvert à la circulation ce 15 juin 2026, après plusieurs semaines de travaux menés par les autorités de l’AFC/M23.Le chantier portait notamment sur la construction d’un grand collecteur d’eau qui canalise les eaux des caniveaux récemment
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