Il s’observe une perturbation dans le domaine du transport en commun depuis le début du bouclage dans la ville de Bukavu en province du Sud-Kivu. Selon un constat fait, les habitants de plusieurs coins de la ville manquent les transports pour le déplacement.
Réduction des taxis bus et voitures voir même le véhicules privés qui n’ont pas des documents exigés. Une situation qui s’ajoute à la souffrance vécue par la population depuis que les taxis motos et les tricycles avaient été interdits des circuler au niveau du boulevard P. E Lumumba.
Dans la matinée, les enfants ont des difficultés de partir à l’Ecole par manque des véhicules, certains engagent les chemins de l’école a pieds malgré le long trajet. Même situation pour les travailleurs qui veulent se rendre au boulot dans différentes communes.
Depuis le début du bouclage, les gens qui quittent Bagira ont de difficultés de trouver un moyen de transport dans les heures tardives a la place du 24. Pour certains, l’Etat devrait disponibiliser les bus avant de prendre ces genres de décision.
Vue aérienne de la ville de Bukavu
Pour eux, cette situation est un calvaire surtout pour les écoliers et étudiants qui font des Kilomètres pour se rendre à l’école.
« Depuis hier, nous nous battons pour entrer dans un bus, ça devient compliquer, surtout la nuit » explique Rachel, une femme avec son enfant au dos à l’essence major vangu. Rappelons que ce bouclage va durer 3 mois dans la ville de Bukavu.
Voici les axes concernés : Nguba /marché, CAP /Nguba, carrefour /Kadutu, Carrefour /Ishega, maison blanche /Panzi, entrée Bagira, quartier chai, deux poteaux, prison centrale, lycée Wima, Nyofu, marché Nyawera, Bcdc, ISP deux rond-points.
Des affrontements armés ont opposé, dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 avril, deux factions de Wazalendo aux environs du village Mayuano, en groupement Bapwele, chefferie des Babila Bakwanza, dans le territoire de Mambasa, en Ituri. Selon la société civile locale, les combats, qui se sont déroulés entre 19h30 et 20h40, ont impliqué
La ville de Lubumbashi a vibré ce vendredi au rythme du lancement de la 11ᵉ édition du Festival Amani, un rendez-vous culturel majeur placé sous le signe de la paix et du renouveau. C’est la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, qui a donné le coup d’envoi officiel depuis le site du Complexe Kiwele, en présence
La plateformes de l’opposition Lamuka et le parti Add Congo ont exprimé leur ferme opposition au projet de transfert vers la République démocratique du Congo des migrants expulsés des États-Unis. Dans une déclaration rendue publique jeudi, ces regroupements politiques dénoncent un accord qu’ils jugent inacceptable pour la souveraineté nationale. Ils appellent le Congrès américain à
Près de cinq ans après son instauration, l’état de siège en Ituri continue de susciter de vives critiques. À Bunia et dans plusieurs territoires environnants, la situation sécuritaire demeure préoccupante, marquée par des violences persistantes et une crise humanitaire qui s’aggrave. Pour le notable Obed Byaruhanga, le constat est sans appel : cette mesure exceptionnelle
Le compte à rebours est lancé à Lubumbashi. Le décor est déjà planté pour accueillir, du vendredi 10 au dimanche 12 avril 2026, le Festival Amani au Complexe Kiwele. Podium, jeux de lumière et sonorisation de pointe sont prêts pour faire vibrer la capitale du cuivre au rythme de la musique et de la paix.
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