La population des villages du groupement Mupfuni Shanga, territoire de Masisi, dernièrement affectée par les combats entre les miliciens Mai-Mai APCLS et Nyantura est appelée à commencer à regagner ses villages respectifs après la fin des combats.
Après quatre jours d’affrontements, les leaders de ces groupes armés ont décidé de s’asseoir autour d’une table le weekend dernier afin de trouver une solution à leurs différends et permettre le retour des habitants qui ont fui de retourner dans leurs villages respectifs.
Le conseil local de la jeunesse de ce groupement de la chefferie des Bahunde en territoire de Masisi se confiant ce 21 août 2023 à Kivumorningpost a appelé la population de Bwanga Lukala, Kabase centre, Runyana, Kashenda, Bishange, Kyeya, Bufende et c de regagner ses villages et vaquer librement à leurs occupations.
Photo d’illustration : Près de Shasha, groupement Mupfuni
« La réunion entre les 2 groupes a abouti aux conclusions suivantes : Les FARDC vont se déployer à Bwanga au milieu de deux groupes ; les deux responsables qui se battaient à Bwanga causant le conflit ont été mis à la disposition de leurs hiérarchies respectives » a témoigné Janvier Imani Mwenge, président de cette structure.
« Il est nécessaire de sensibiliser les populations des agglomérations qui ont été touchées de retourner à leurs domiciles car les deux groupes sont parvenus à une attente pour le rétablissement de la paix et que le seul ennemi reste l’agresseur M23/RDF. Il est nécessaire aussi de vivre la cohabitation pacifique car la diversité constitue une richesse et sommes obligés de vivre ensemble » a-t-il ajouté.
Rappelons que la population des villages touchés s’etait déplacée en masse dans les agglomérations voisines, jugées sécurisées. Les uns se sont dirigés à Bweremana et Minova dans la province voisine du Sud-Kivu). Aujourd’hui un calme précaire règne dans la zone.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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