Dans la nuit du 18 Août à ce samedi 19 Août 2023, un groupe des personnes non encore connu a tenté ravir une arme à un policier au bureau du village Rukoko, en territoire de Nyiragongo.
« C’était aux environs de 23h qu’un groupe des personnes non identifié s’est attaqué à un policier qui assumait la garde au bureau de village Rukoko. Ce groupe de bandits voulait lui ravir son arme. Alerté une équipe de patrouilleurs FARDC qui était sur place, les forces loyalistes sont venues au secours du policier. Son arme a été sauvé. Ces badauds ont pris fuite mais les FARDC ont pu arrêter l’un de ces bandits qui se trouve actuellement entre les mains de service de l’ordre » a dit Thierry Gasisiro, rapporteur de la société civile Nyiragongo.
Contacté le chef du village Rukoko, Mr NDAMBI KANUMA a demandé un renfort des éléments FARDC dans la zone. Ce cadre de base invite la justice de se saisir du dossier pour démanteler cette bande de bandits.
« Nous demandons au service de l’ordre qui détient le bandit arrêté la nuit de diligenter les enquêtes sérieuses afin de dénicher et démantelé la bande de ces criminels qui s’attaquent aux policiers en le ravissant les armes et aux autorités militaires de renforcer les dispositifs sécuritaires surtout en augmentant le nombre des policiers dans des villages pour assurer la sécurité dans cette entité et à la population de collaborer toujours avec le service de l’ordre en dénonçant à tout moment tous les lieux suspects où pourraient se cacher les bandits qui Sèment la terreur dans le territoire de Nyiragongo » a-t-il ajouté
Photo d’illustration : Prise du Volcan dans le territoire de Nyiragongo
La société civile de Nyiragongo déplore ce énième cas. « La situation devient de plus en plus inquiétante car la fois passée encore des personnes non identifiées s’étaient attaqués à un policier et lui avaient ravi l’arme après et l’ont tué, ils étaient partis avec l’arme à une destination inconnue, dans le mois passé dans le village Ngangi 1 » déplore la société civile locale.
Ce cas de sabotage s’enregistre dans un contexte d’évaluation du régime de l’état de siège. Dans la capitale congolaise, la semaine en cours, s’est déroulé une table ronde pour décider sur l’avenir de ce régime spécial.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.