La société civile de Kisigari en territoire de Rutshuru indique avoir reçu plusieurs plaintes des élèves finalistes déplacés de guerre qui disent avoir passé les épreuves nationales dans de conditions difficiles. Certains ont vu leurs noms être omis de la liste, d’autres affirment n’avoir pas été préparer suffisamment comme d’autres de la ville de Goma. Gentil Karabuka estime que tous ces facteurs doivent attirer l’attention de décideurs.
« Pour la plupart de nos élèves finalistes déplacés les épreuves n’ont pas été du tout bon. Ils se sont heurtés à plusieurs difficultés dont certains n’ont pas même vu leurs noms sur des listes des participants. Comme vous le savez tous, la vie des déplacés reste très critique dans le camp à Goma et à Nyiragongo. Pour dire vrai, le mental des enfants n’était pas bien préparé comme il fallait. Nous avons vu même des élèves finalistes qui sont allés chercher quoi manger le jour des épreuves par ce que soit ils n’ont pas manger la nuit chez eux. C’est vraiment un sérieux problème et nous craignons qu’il y est plusieurs échecs de nos élèves suite à l’instabilité sur le plan psychologique. » s’inquiète-t-il.

Cet acteur de la société civile du territoire de Rutshuru espère voir le ministère de l’EPST s’intéresser à cette question. Pour lui, il faut que chaque zone soit traitée avec sa particularité.
« Il y a certaines localités et groupements de Rutshuru où les finalistes n’ont pas participé aux épreuves suite à l’insécurité grandissante dans cette zone. Nous espérons que les autorités de L’EPST pourront mettre en place des mesures facilitant leur participation aux examens et être à la même page avec les autres finalistes de la République démocratique du Congo » espère Gentil Karabuka. Rappelons que Plusieurs élèves finalistes déplacés venus du territoire de Rutshuru ont été conduits dans des écoles de Goma et Nyiragongo pour la passation des épreuves.
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