La société civile urbaine de Goma, alerte sur la mauvaise conservation au niveau de l’hôpital militaire de camps Katindo des corps de personnes civiles assassinées le 30 Août dernier par les FARDC.
Cette structure renseigne que la conservation de corps ne répond pas aux critères de gestion de cadavres. La société civile regrette le niveau dans lequel les corps sont conservés à l’hôpital militaire de camps Katindo.
« Nous avons appris que certains corps seraient en décomposition, l’odeur nauséabonde envahi déjà les voisins du camp, ce qui est un souci pour la santé communautaire, la santé des individus et la quiétude de passants et des voisins, surtout les enfants, qui à cause de cette odeur, tombent déjà malade » déclare Marrion NGAVHO, Président de la Société Civile de Goma
Il demande aux autorités de l’État de siège de trancher sur les responsabilités des uns et des autres en vue de procéder immédiatement à l’enterrement digne de ces personnes car les capacités de conservation au niveau de la morgue restent faibles, néanmoins la justice doit poursuivre les séances d’audition.
Dans le camp militaire de katindo, situé dans le quartier Katindo, au nord de Goma
Il appelle également au respect des cadavres :
« Nous disons que trop c’est trop, les gens qui ont commis ce massacre doivent être punis par la loi et nous voulons l’indemnisation de ces familles parce qu’un tel crime ne pouvait pas être commis sur la population non armée et qui essayait programmer une marche pacifique dans la fille de Goma. La société civile donne 48 h aux autorités pour organiser l’enterrement et essayer de désinfecter les zones où sont gardés les cadres qui sont maintenant en pleine décomposition » a-t-il insisté.
Cette structure citoyenne menace de manifester afin de contraindre les autorités à organiser l’enterrement digne des personnes tuées lâchement, Le procès contre les commanditaires du carnage du 30 août 2023 à Goma se poursuit au niveau de la cour militaire du Nord-Kivu. Lors de l’audience du 8 septembre dernier, la cour militaire a procédé par l’audition des témoins et renseignant.
5 téléphones Android, un ordinateur HP, 200 dollars américains et 73 000 francs congolais ont été cambriolés ce samedi 19 septembre 2026. Des hommes armés non identifiés ont visé le domicile d’une femme nommée Henriette dans la nuit de vendredi à ce samedi dans le quartier Matonge, cellule Madrandele, dans la commune de Mulekera à Beni.
La riposte contre la maladie à virus Ebola franchit une nouvelle étape en Ituri dans l’est de la RDC. La campagne de vaccination a officiellement démarré ce samedi 19 septembre 2026, avec l’administration des premières doses aux personnes ciblées par les équipes sanitaires.
Le Tribunal militaire de garnison de Lubumbashi a condamné, ce vendredi 18 septembre 2026, cinq prévenus à la peine de mort dans l’affaire du braquage de la station-service ABD, située au quartier Kilobelebe, à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo.
Le cycliste congolais Miguel Mumbere Masaïsaï est décédé vendredi 18 septembre dans un accident en République du Congo. Le drame a eu lieu à Kabos, près de Ouesso, au Congo Brazzaville alors qu’il poursuivait son périple africain « Pedals for Peace », destiné à relier Goma à Rabat, au Maroc.
L’ancien ministre d’État à la Justice de République démocratique du Congo, Constant Mutamba, a été condamné vendredi 18 Septembre 2026 à dix ans de travaux forcés par la Cour de cassation dans l’affaire portant sur le détournement présumé de fonds du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO), selon le prononcé de la haute juridiction.
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