Le Front pour la refondation de la nation (FRN) accuse les forces coalisées du régime de Kinshasa de poursuivre les attaques dans plusieurs zones du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, malgré les appels au cessez-le-feu.
Dans un communiqué publié le 28 octobre 2026 à Goma, le mouvement affirme que ces opérations ont causé des pertes en vies humaines et des déplacements massifs de populations.
Selon le communiqué signé par Lawrence Kanyuka, porte-parole du FRN, les attaques se sont multipliées tout au long du mois d’octobre 2026 contre les positions de l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC) et dans plusieurs zones densément peuplées.
« Les forces coalisées, notamment les FARDC, FDLR, milices Maï-Maï, mercenaires étrangers ainsi que la Force de Défense Nationale du Burundi, ont multiplié les attaques sur les différentes positions de l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC) et contre plusieurs zones densément peuplées », a déclaré le FRN.
Le mouvement cite notamment Minembwe, Point-Zéro, Munanira, Kadasomwa, Tchulwi, Rumbishi, Tchambombo, Remeka, Katoyi, Mahanga, Kunyumba, Mizenze, Biyanzi, Mitimbili et Mbwawinywa parmi les zones visées.
Il affirme que les offensives ont été menées à l’aide de drones de combat, d’avions de chasse et d’artillerie lourde.
Le FRN affirme que ces opérations ont aggravé la situation humanitaire dans les zones concernées.
« Ces opérations ont entraîné des pertes en vies humaines, provoqué des déplacements massifs de populations et aggravé une crise humanitaire déjà alarmante », indique-t-il.
Le mouvement accuse également les autorités de Kinshasa de privilégier la guerre au dialogue et de poursuivre les violations du cessez-le-feu, malgré les appels des organisations internationales, régionales et sous-régionales en faveur d’un règlement pacifique de la crise.
Cependant, le FRN affirme rester engagé dans le processus de paix de Doha et insiste sur la nécessité de protéger les populations civiles.
Le Front pour la refondation de la nation (FRN) indique qu’il demeure pleinement engagé dans le processus de paix de Doha et réaffirme son attachement à la protection des populations civiles, qui doit rester une priorité absolue.







