La Haute, cour militaire de la République démocratique du Congo (RDC) doit rendre mardi son verdict dans le procès de l’ancien président Joseph Kabila, poursuivi notamment pour participation à un mouvement insurrectionnel, crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité, homicide intentionnel, trahison et apologie.
Lors des audiences, le ministère public a requis la peine de mort à l’encontre de l’ex-chef de l’État, qui a dirigé le pays de 2001 à 2019.
Les parties civiles, de leur côté, ont revu à la hausse leurs demandes de réparations, passant de 25 à 30 millions de dollars.

La défense de Joseph Kabila absente du début jusqu’à la fin. Ses partisans rejettent l’ensemble des accusations, et dénoncent un « procès politique ».
Le dossier, qui suscite une forte attention en RDC et à l’étranger, est considéré comme un test majeur pour l’indépendance de la justice militaire congolaise. La condamnation de l’extrême Président congolais Joseph Kabila pourrais aggraver la crise sécuritaire actuelle selon plusieurs observateurs.

